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"Le responsable ? Un État totalement dépassé" : après les violences du 17 octobre, Sébastien Chenu accuse Laurent Nuñez d'avoir "perdu le contrôle", sur RTL

Le vice-président du Rassemblement national dénonce les violences qui ont éclaté en marge de la mobilisation du 17 octobre. Il dénonce des violences qui sont selon lui la conséquence de la politique du gouvernement macroniste.

Le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, sur le plateau du Grand Jury dimanche 18 octobre 2026.

Crédit : RTL

Laurène Rocheteau

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Il dénonce une absence de volonté politique. Au lendemain de la mobilisation du 17 octobre, émaillée de violences dans de nombreuses villes, le vice-président du RN Sébastien Chenu pointe du doigt sur RTL un "État totalement dépassé" par la situation, à la fois d'un point de vue idéologique et à cause d'une "absence de soutien aux forces de l'ordre", et dénonce également un "laxisme judiciaire" face aux casseurs. 

"Je ne me résous pas à ce que mon pays sombre dans la violence. (...) Ce que nous voyons n'est que la conséquence logique des escalades de violences, des politiques qui sont menées depuis un certain temps. Si on n'arrête pas les criminels, ils ne s'arrêteront pas tout seul", déclare-t-il sur le plateau du Grand Jury - RTL - Public Sénat - Ouest-France - M6.

Alors que les autorités annoncent à la mi-journée de ce dimanche 1.800 interpellations à travers le pays, notamment en raison de dégradations et de pillages qui ont eu lieu en marge des manifestations, Sébastien Chenu met en cause une "délinquance, des voyous, une certaine forme de racaille", évoquant notamment des "black blocs étrangers : allemands, suédois, etc." et appelant à "contrôler nos frontières" en amont de telles manifestations. 

Il qualifie Laurent Nuñez "d'incapable"

Il identifie les casseurs en trois catégories, évoquant d'un côté "une surreprésentation de la jeunesse et de l'immigration dans la délinquance" et une troisième source qui est selon lui "armée idéologiquement par l'extrême gauche" qu'il qualifie de "bras armé de la gauche politique LFiste en France". 

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Plusieurs maires ont pointé du doigt un manque d’effectifs policiers pour faire face aux dégradations et aux pillages, mais le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, avait assuré hier que le dispositif des forces de l’ordre n’avait pas été sous-estimé. 

Sébastien Chenu dénonce, lui, un manque de moyens accordés aux forces de l’ordre et estime sur le plateau du Grand Jury que Laurent Nuñez est "un incapable", qui a "perdu le contrôle". Sans demander explicitement la démission du ministre de l’Intérieur, il appelle à un "changement de politique", estimant que Laurent Nuñez n’est "pas à sa place". 

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