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"Ce n'est pas dans des compétitions sauvages qu'on y arrivera" : la gauche sous pression après la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2027

Au lendemain de l'officialisation de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, le reste de la gauche se retrouve sous pression pour désigner son candidat sous peine d'être pris de vitesse par les Insoumis.

Le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, sur le plateau du 20 heures de TF1, le 3 mai 2025.

Crédit : Julie SEBADELHA / AFP

"Ce n'est pas dans des compétitions sauvages qu'on y arrivera" : la gauche sous pression après la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle 2027

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Arthur Bellier

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La gauche sous pression après l'annonce de Jean-Luc Mélenchon. Le leader de La France insoumise a officialisé sa candidature à l'élection présidentielle 2027, ce dimanche 3 mai au soir. Cette annonce semble avoir pris de court le Parti Socialiste et les Écologistes, encore sans candidat officiel. 

Pour l'heure, ni Olivier Faure, ni Marine Tondelier, ni Raphaël Glucksmann n'ont réagi. Le député PS Jérôme Guedj, lui aussi candidat à la présidentielle, tente de banaliser cette officialisation. "Un non-événement", dit-il. Un silence gêné donc. Si cette candidature n'est une surprise pour personne, elle jette une lumière crue sur le contraste. 

D'un côté, la machine insoumise se met en marche sans broncher derrière son candidat Mélenchon. De l'autre, le reste de la gauche est éparpillée, avec une dizaine de prétendants potentiels et encore incapables de s'entendre sur le chemin pour s'unir. 

Réunion en vue d'une primaire à gauche

Arthur Delaporte, député socialiste et porte-parole du parti, joint par RTL, ne veut pas s'affoler. "Il est dans son coin, il joue sa partition. On savait déjà que Jean-Luc Mélenchon serait le seul, l'unique et l'autoproclamé candidat de La France insoumise", réagit-il. 

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"Nous, on constate son cavalier seul, sa stratégie aussi qui cherche à diviser. Mais ce n'est pas dans des compétitions sauvages qu'on y arrivera, c'est dans la construction d'un rassemblement", poursuit le député PS du Calvados. 

Ce rassemblement doit maintenant se dessiner sous la pression d'un Jean-Luc Mélenchon en campagne. Les défenseurs d'une primaire tiendront un meeting, mardi 5 mai au soir à Paris, pour défendre l'idée, loin de faire l'unanimité.

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