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"Cagnotte fiscale" : "Le pouvoir a gagné une bataille, pas la guerre", dit Domenach

BILLET - Le pouvoir a mobilisé tous ses relais pour éviter une fronde dans ses rangs à propos de la "cagnotte" de 4,3 milliards d'euros de recettes supplémentaires récoltés en 2017. Un surplus bienvenu mais qu'une partie des élus voudrait redistribuer. Le gouvernement veut l'affecter au remboursement de la dette.

Nicolas Domenach
Nicolas Domenach
Crédit : Maxime Villalonga
"Cagnotte fiscale" : "Le pouvoir a gagné une bataille, pas la guerre", dit Domenach
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"Cagnotte fiscale" : "Le pouvoir a gagné une bataille, pas la guerre", selon Nicolas Domenach
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Nicolas Domenach & Loïc Farge

Le pouvoir a gagné cette bataille de la "cagnotte", mais il n'a pas gagné la guerre. Pour l'instant les élus de la majorité, qui souhaitaient une redistribution de cette manne, sont rentrés dans le rang. Mais il a fallu une mobilisation générale de toutes les autorités macronistes pour éteindre l'incendie.

La majorité, enfin coordonnée, a appliqué ce que Nicolas Sarkozy avait appelé le "carpet bombing" médiatique, en référence aux B52 américains qui, au Vietnam, tapissaient de bombes le champ de bataille avant que les forces terrestres n'interviennent. Ca n'a pas empêché l'Oncle Sam de se faire rétamer par le Viêt-cong, ni (sur un autre terrain) Nicolas Sarkozy de se faire enfoncer par François Hollande !

Mais il en reste cette technique de com', largement employée en l'affaire, jusque et y compris par le général en chef, Emmanuel Macron qui, depuis l'Inde, a tenu à lancer à son tour les mêmes mots que ses ministres : "Nous sommes bien loin d'avoir le luxe de nous poser la question de redistribuer quelque cagnotte que ce soit avec notre niveau de déficit et de dette". Rompez ! 

Reste qu'en campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait tenu d'autres propos. Entre les deux tours du scrutin, face à Marine Le Pen, le candidat Macron avait annoncé : "Si la croissance est supérieure, il y aura redistribution".

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Vous imaginez comme ce généreux engagement est repris par ces "Marcheurs" parlementaires qui trouvent qu'on ne s’appuie pas suffisamment sur la jambe gauche.

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