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Bygmalion : Copé a été entendu en audition libre

Entendu mardi 28 juillet par les enquêteurs dans l'enquête Bygmalion, l'ex-secrétaire de l'UMP n'était pas au courant du dispositif frauduleux selon certains mis en examen.

Jean-François Copé le 24 avril 2014 (archives).
Jean-François Copé le 24 avril 2014 (archives).
Crédit : PATRICK KOVARIK / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Selon des sources proche du dossier, l'ancien patron de l'UMP Jean-François Copé a été entendu mardi 28 juillet en audition libre dans l'enquête Bygmalion qui porte sur le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012.

Les investigations concernent un système de fausses factures émises par Event & Cie, filiale de la société de communication Bygmalion. Elles portaient notamment sur des dépenses engagées pour des meetings, pour un montant d'environ 18,5 millions d'euros, mais prises en charge par l'UMP, pour éviter que les dépenses de Nicolas Sarkozy n'explosent le plafond autorisé de 22,5 millions d'euros et n'entraînent un rejet des comptes de campagne. Ce qui avait malgré tout été le cas.

Au courant de rien

Parmi les treize mis en examen, responsables de l'UMP ou de Bygmalion, plusieurs ont expliqué que celui qui était alors secrétaire général du parti n'était pas au courant du dispositif frauduleux qu'il n'aurait découvert qu'après l'élection, le 16 mai 2014, lors d'une réunion à l'UMP, provoquée par les révélations du quotidien Libération. L'avocat de Bygmalion, puis Jérôme Lavrilleux, bras droit de Jean-François Copé à l'UMP, avaient alors reconnu le recours à un système de fausses factures.

Jean-François Copé, proche des deux fondateurs de Bygmalion Bastien Millot et Guy Alvès, avait été contraint de démissionner de la présidence de l'UMP en mai 2014 à cause de cette affaire. Le député du parti Les Républicains qui a succédé à l'UMP a toujours dit avoir tout ignoré de ces malversations. Fin janvier, son domicile ainsi que ses bureaux à l'Assemblée nationale et à la mairie de Meaux (Seine-et-Marne) avaient été perquisitionnés.

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Nicolas Sarkozy, qui n'a pas été entendu ni mis en cause, a également affirmé n'avoir rien su de cette fraude et n'avoir "appris le nom de Bygmalion" que "longtemps après la présidentielle".

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