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Attentat en Isère : "Ne pas céder à la peur"

Les responsables politiques de droite comme de gauche ont manifesté leur vive émotion et appellent à l'unité.

La police judiciaire sécurise l'entrée de l'usine Air Products
La police judiciaire sécurise l'entrée de l'usine Air Products
Crédit : PHILIPPE DESMAZES / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'ensemble des partis politiques ont fait part de leur émotion après l'attentat commis dans une usine en Isère et rappellent que la menace terroriste est toujours présente en France. "Notre réponse, c'est l'action, la prévention, la dissuasion et donc la nécessité de porter des valeurs et de ne pas céder à la peur, a déclaré François Hollande. 

Le chef du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy a réclamé "toute la lumière" et un "niveau de vigilance rehaussé". "La menace terroriste est maximum a estimé le maire de Bordeaux Alain Juppé. L'attentat en Isère nous le rappelle hélas! L'Etat doit tout mettre en œuvre pour protéger ses citoyens."

Le Parti socialiste a fait part de sa "grande émotion" après l'attentat commis dans une usine en Isère, mais a appelé à rester "unis", ne pas céder aux "amalgames" et ne pas jouer "sur les peurs" à travers le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis. 

Le co-président du groupe EELV à l'Assemblée nationale, François de Rugy a appelé à garder "sang-froid, fermeté, vigilance préventive". La secrétaire des Verts à appeler à pas laisser gagner la haine.

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Certains en ont profité pour faire le lien avec l'actualité parlementaire et notamment l'adoption de la loi renseignement à l'image d'Éric Ciotti (LR).

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a demandé qu'"immédiatement" soient prises des "mesures fermes et fortes" pour "terrasser l'islamisme", après l'attentat commis dans une usine à Saint-Quentin Fallavier (Isère). Son bras droit Florian Philippot a condamné "l'horreur de l'islamisme, la barbarie et la décapitation" en fustigeant "l'inaction et la politique de l'émotion".

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