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Aquilino Morelle : Accoyer demande son audition à l'Assemblée

Aquilino Morelle devrait être entendu par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée, estime Bernard Accoyer de l'UMP dans un entretien au "Journal du dimanche", dans le cadre des accusations de conflits d'intérêt.

Blasphème à l'Assemblée Nationale
Blasphème à l'Assemblée Nationale
Crédit : PATRICK KOVARIK / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'ex-président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP) réclame l'audition par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée d'Aquilino Morelle, qui a dû démissionner ce vendredi de son poste de conseiller de François Hollande sur des accusations de conflit d'intérêts.

"La fin définitive de la République irréprochable de M. Hollande"

"Nous avons besoin d'y voir plus clair sur les conflits d'intérêts en cause et le moyen de mieux les éviter à l'avenir dans la haute fonction publique. Je demande donc à ce qu'Aquilino Morelle ainsi que le directeur" de l'Inspection générale des Affaires sociales (Igas), Pierre Boissier, "soient auditionnés à l'Assemblée nationale par la commission des Affaires sociales", déclare Accoyer dans un entretien au Journal du dimanche.

Pour le député de Haute-Savoie, cet épisode représente "la fin définitive de la République irréprochable de M. Hollande : l'affaire Cahuzac, la nomination complaisante de Dominique Voynet à l'Igas, l'exfiltration d'Harlem Désir au gouvernement, et maintenant l'affaire Morelle!"

"Morelle est aussi l'homme d'un acharnement méthodique"

"Inspirateur de la taxe à 75%, qui a fait tant de mal à l'investissement en France, M. Morelle est aussi l'homme d'un acharnement méthodique, conduit avec son amie Catherine Lemorton, présidente de la commission des Affaires sociales de l'Assemblée, contre l'industrie pharmaceutique, l'un de nos rares fleurons industriels", ajoute-t-il.

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Ce jeudi, dans une enquête au vitriol, le site d'information Mediapart avait accusé le conseiller élyséen d'avoir touché en 2007 12.500 euros d'un laboratoire danois, Lundbeck, alors qu'il était en poste à l'Igas. Dans un communiqué à l'AFP vendredi midi, Aquilino Morelle a fait part de sa décision "de mettre fin à ses fonctions de conseiller à la présidence de la République", démentant toutefois les accusations de conflit d'intérêts et assurant n'avoir commis "aucune faute".

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