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Voiture folle à Nantes : le chauffard mis en examen pour assassinat

Après avoir fauché 10 piétons et en avoir tué un sur le marché de Noël de Nantes, le chauffard a été mis en examen ce vendredi, pour assassinat et tentative d'assassinats.

Les secours sur le marché de Noël de Nantes, après qu'une voiture a foncé sur la foule, le 22 décembre 2014 (archives).
Les secours sur le marché de Noël de Nantes, après qu'une voiture a foncé sur la foule, le 22 décembre 2014 (archives).
Crédit : GEORGES GOBET / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Le conducteur qui a fauché 10 piétons sur le marché de Noël le 22 décembre à Nantes, en en tuant un, a été mis en examen pour assassinat et tentative d'assassinats, a annoncé le procureur de la République, Brigitte Lamy, ce vendredi 9 janvier.

Cet homme de 37 ans "a été placé sous mandat de dépôt mais reste hospitalisé en secteur psychiatrique", où il a été interné le 31 décembre, et "n'a fait aucune déclaration", a précisé la magistrate.

Le 22 décembre, ivre, l'automobiliste originaire de Charente-Maritime avait percuté la foule avec une fourgonnette blanche, en plein centre de Nantes, avant de se blesser sérieusement en s'assenant plusieurs coups de couteau. Un des piétons fauchés, Virgile, 25 ans, avait succombé le lendemain à ses blessures.

Haine de la société et méfiance des services secrets

Il avait été hospitalisé aux urgences, puis en réanimation au CHU de Nantes, sous surveillance policière, avant d'être interné d'office en psychiatrie, son état ne lui permettant pas d'être entendu par les enquêteurs. Les prélèvements sanguins avaient révélé un taux de 1,80 g d'alcool par litre de sang, soit près de quatre fois la limite autorisée.

À écouter aussi

Un carnet avait été retrouvé à bord de la voiture après l'agression, contenant "des propos pour le moins confus", avait expliqué Brigitte Lamy. L'homme y disait "sa haine de la société" et évoquait "un risque d'être tué par les services secrets". Il y affirmait aussi que "sa famille le dénigrait sur internet", avait précisé le procureur, ajoutant qu'il avait porté plainte le 12 décembre contre sa famille.

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