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Un réseau de voleurs de deux-roues démantelé

Un réseau de vol de deux-roues opérant à Paris et dans les Hats-de-Seine a été démantelé et douze personnes ont été interpellées.

Officier de police. (archives)
Officier de police. (archives) Crédit : AFP
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Douze personnes ont été interpellées et mises en examen après le démantèlement d'un réseau de voleurs de deux-roues qui sévissait à Paris et dans les Hauts-de-Seine, a annoncé mardi la Préfecture de police de Paris (PP). Parmi les interpellés, essentiellement originaires des Hauts-de-Seine et du Val-d'Oise et âgés de 27 à 55 ans, six ont été placés en détention provisoire, deux placés sous contrôle judiciaire et quatre laissés libres.

"Quatre-vingt trois véhicules ont été saisis de même que 77 moteurs, des certificats de cession, des cartes grises, des outils permettant le vol et le reconditionnement des véhicules, 30.000 euros en espèces et 4 armes neutralisées", a précisé la Préfecture de Police. L'enquête de la Sûreté territoriale (ST) des Hauts-de-Seine avait débuté début 2014 à la suite de multiples vols dans les Hauts-de-Seine et dans l'ouest de Paris, présentant le même mode opératoire.

Une équipe de trois voleurs et deux garagistes

Après avoir repéré le deux-roues à voler, une équipe de trois voleurs passait à l'action au petit matin. "Pendant que l'un faisait le guet, armé d'une bombe lacrymogène, l'autre cassait le neiman ou sciait l'antivol à l'aide d'une disqueuse tandis que le dernier se tenait prêt à partir", a expliqué la Préfecture de Police.

Selon cette source, "les scooters ou motos étaient ensuite poussés et stationnés jusqu'à un autre lieu et leur système de géolocalisation ôté". Après quelques jours, les deux-roues étaient récupérés et convoyés par fourgonnette jusqu’à deux discrets pavillons de l'Essonne et de la Seine-et-Marne où ils étaient démontés et reconstitués.

Deux garagistes des Hauts-de-Seine
spécialisés dans la revente de pièces de motos se chargeaient ensuite de leur mise sur le marché. Les engins se voyaient attribuer des cartes grises en règle car correspondant à des modèles similaires déclarés à l'état d'épave et se trouvaient ainsi "blanchis".

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