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Roubaix : 18 ans de prison pour avoir tué son voisin de 120 coups de couteau

Un Roubaisien avait sauvagement assassiné son voisin en décembre 2013, après avoir consommé de la drogue toute la journée.

Cour d'assises (illustration)
Cour d'assises (illustration)
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Geoffroy Lang
Geoffroy Lang

La cour d’assises du Nord a finalement décidé que Thierry Minens était partiellement responsable de ses actes, lorsqu’il a asséné 120 coups de couteau à son voisin dans un élan de folie meurtrière en décembre 2013. il a été condamné à 18 ans de prison, assorti d’un suivi socio-judiciaire pendant 15 ans. “La scène de crime est dans le top 4 ou 5 des scènes les plus violentes qu’il m’ait été donné de voir durant ma carrière”, s’est rappelé un des policiers dépêchés sur place lors de l’audience.

Le corps de Philippe K. est étendu sur son lit, dans un bain de sang. L’autopsie démontrera que la victime a été poignardé à 120 reprises avant d’être éventrée. Dans les parties communes, les policiers interpellent rapidement Thierry Minens couvert de sang, qui reconnaît immédiatement les faits, raconte La Voix du Nord.

L’ancien coiffeur écope de 18 ans de réclusion. Cette peine est assortie d’un suivi socio-judiciaire d’une durée de 15 ans. S’il ne s’y soumet pas ou s’il refuse les soins proposés, la cour d’assises a subordonné à ce non-respect, une peine de sept ans de détention supplémentaire. Dans sa déposition, il explique alors qu’il “pété les plombs” - après une “mauvaise journée” émaillée de frustrations et de consommation de drogues - quand son voisin lui a intimé de”fermer sa gueule” alors qu’il buvait un verre au domicile de la victime.

Les magistrats et jurés de la cour d’assises du Nord ont finalement suivi les préconisations des experts psychiatres qui recommandaient de ne pas relâcher Thierry Minens sans soins, en raison de sa "dangerosité avérée" et du "risque de réitération" s’il se retrouve à consommer des produits psychotropes en grandes quantités, comme le jour des faits. Ni l’accusé, ni son avocat n’envisageaient de faire appel du verdict vendredi 9 décembre.

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