1 min de lecture

Profils radicalisés, échanges en ligne... : ce que l'on sait d’un projet d'action "violente" dans le Nord

Ouverte en février 2026 après l'arrestation de deux mineurs de 16 ans, l'enquête sur un projet d'action "violente" dans le Nord a franchi une nouvelle étape avec la mise en examen d'un homme de 36 ans. Les enquêteurs s'intéressent notamment à son activité en ligne, jugée préoccupante.

Le siège de la DGSI à Levallois en septembre 2017

Crédit : CHAMUSSY/SIPA

AFP - édité par La rédaction numérique de RTL

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Deux mineurs et un homme de 36 ans sont désormais mis en cause dans une information judiciaire ouverte en février 2026 pour des soupçons de projet d'action violente dans le Nord, a appris l'AFP de sources judiciaires et proche du dossier.

L'affaire débute en février 2026 avec l'interpellation de deux adolescents, âgés de 16 ans, dans le département du Nord. Ils sont depuis mis en examen et placés en détention provisoire à Paris.

Selon le parquet national antiterroriste (Pnat), l'un d'eux est soupçonné d'entretenir une fascination "pour les figures jihadistes" et d'avoir "reconnu avoir projeté de commettre une action violente", visant notamment "un centre commercial ou une salle de concert".

Le second mineur, également âgé de 16 ans, est soupçonné d'avoir été "informé de ses projets" et d'avoir contribué à "renforcer ses convictions radicales violentes".

Un troisième suspect écroué

Les investigations, confiées à un juge d'instruction, ont notamment permis d'exploiter des échanges sur la messagerie Telegram, selon une source proche du dossier. Ces éléments ont conduit les enquêteurs à remonter jusqu'à un homme de 36 ans, interpellé dans le Sud-Ouest.

À écouter aussi

Son activité en ligne présente un "profil inquiétant", selon des sources proches de l'enquête, qui évoquent notamment ses "conversations" et ses "recherches de vidéos". Présenté vendredi à une juge des libertés et de la détention, il a été mis en examen et écroué.

Une enquête toujours en cours

Deux autres suspects avaient été interpellés le 19 mai et placés en garde à vue dans les locaux de la DGSI. Leurs gardes à vue ont été levées à ce stade.

Les avocats du trentenaire n’ont pas souhaité s’exprimer.

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info