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Nord : quatre jeunes en garde à vue après l'incendie "manifestement volontaire" d'une école

Quatre jeunes ont été placés en garde à vue après un incendie "manifestement volontaire" dans une école primaire de Gravelines.

Brassard police. (Illustration)
Brassard police. (Illustration)
Crédit : THOMAS COEX / AFP
William Vuillez
William Vuillez
Journaliste

Un incendie "manifestement volontaire" s'est déclaré dans la nuit de vendredi à samedi dans une école primaire de Gravelines, près de Dunkerque. Les secours ont été appelés vers 00H30, "pour un feu concernant l'école primaire Anatole France, (...) localisé sur une partie de la toiture", selon le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (CODIS) du Nord. L'incendie "a été maîtrisé à l'aide d'une lance à eau" et ce sinistre "n'a pas d'incidence sur le fonctionnement de l'établissement", ont précisé les pompiers.

Ce feu était "manifestement criminel, ce que devra confirmer l'enquête", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Dunkerque, Sébastien Piève. Un jeune de 18 ans et deux mineurs nés en 2006 et 2007, ont dans un premier temps été "interpellés en flagrance, sur place, peu après les faits", a-t-il poursuivi, précisant que leur garde à vue "pourrait être prolongée" au delà de 24 heures. Dans l'après-midi, "une quatrième personne a été interpellée, il s'agit d'un mineur né en 2005", également placé en garde à vue, a ajouté le procureur en début de soirée.

Un délit passible de 10 ans de prison

Une enquête a été ouverte "pour dégradation volontaire par incendie, un délit passible de dix ans d'emprisonnement", a-t-il indiqué, ne pouvant pas communiquer à ce stade plus d'éléments "ni sur l'étendue des dégâts, ni sur les circonstances, ni sur les éventuelles implications des gardés à vue".

Selon une source policière, le feu a été mis devant la porte d'une annexe de l'école, détruisant la toiture du bâtiment, mais sans dégrader les salles à l'intérieur. Une barricade sur la chaussée empêchait l'accès aux secours, selon cette source policière. Interrogé, le procureur à dit n'avoir "pas d'éléments à ce sujet à ce stade".

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