2 min de lecture Auto

Nantes : le passant qui a crié "Allahou Akbar" sur la scène de l'attaque s'explique

REPLAY - L'homme qui a crié "Dieu est grand" en arabe n'est pas le conducteur de la voiture folle, mais un passant qui a assisté à la scène.

Christelle Rebiere RTL Midi Christelle Rebière iTunes RSS
>
Mohammed, témoin de l'attaque de Nantes : "J'ai crié allahou akbar, aide-nous" Crédit Image : GEORGES GOBET / AFP | Durée : | Date : La page de l'émission
Nicolas Bauby, le correspondant RTL, en plein reportage
Nicolas Bauby et Charline Buda

Après l'attaque de Dijon où le conducteur a foncé sur des passants en criant "Allahou Akbar" ("Dieu est grand", en arabe), certains témoins de l'attaque du marché de Noël à Nantes ont déclaré avoir entendu quelqu'un s'exclamer ainsi après la collision entre la camionnette et les piétons. Une expression employée non pas par le conducteur du véhicule, mais par un passant présent à ses côtés, Mohammed, qui témoigne au micro de RTL.

"Il a planté le couteau dans son thorax, un petit couteau de cuisine", raconte Mohammed, faisant référence à la tentative de suicide du conducteur. "Il était plein de sang. Après deux, trois minutes, je lui ai demandé s'il allait bien, et il m'a dit "ça va pas". C'est le seul mot qu'il a dit."

J'ai dit "Allahou Akbar, aide-nous". C'est moi qui ai dit ça.

Mohammed, un témoin de l'attaque de Nantes.
Partager la citation

Mohammed est formel : le conducteur n'a pas dit "Dieu est grand". "J'ai dit "Allahou Akbar, aide-nous". C'est moi qui ai dit cela. Puis, des gens ont secouru ceux qui étaient par terre, et ça s'est passé très vite."

La procureure de la République de Nantes a annoncé que l'attaque n'était pas un acte terroriste. Le conducteur, un homme de 37 ans, n'a aussi aucun rapport avec la mouvance islamique. Le premier ministre Manuel Valls a annoncé le renforcement du plan vigipirate pendant les fêtes dans les zones à forte fréquentation. 200 à 300 militaires de plus seront déployés à travers la France.

À lire aussi
justice
Xavier Dupont de Ligonnès : peut-on imaginer un procès en son absence ?

Ce 23 décembre, un des piétons impliqués dans l'attaque est décédé suite à ses blessures à l'hôpital de Nantes, tandis que 6 autres ont pu rentrer chez eux après avoir été soignés. Le conducteur est toujours dans un état grave, mais son pronostic vital n'est pas engagé.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Auto Faits divers Nantes
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants