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Mort par balle de Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 pour le meurtre de son fils

Le corps du vétérinaire a été retrouvé à son domicile de l’île Saint-Martin aux Antilles avec un impact de balle "dans le dos".

Jean-Louis Turquin
Jean-Louis Turquin
Crédit : PAOLI JACQUES/SIPA
Mort par balle de Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 pour l'assassinat de son fils
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François Quivoron & AFP

Jean-Louis Turquin refait son apparition dans l’actualité. Ce vétérinaire avait été condamné par la cour d'assises de Nice à 20 ans de réclusion criminelle pour l'assassinat de son fils de 8 ans, Charles-Édouard, qu'il aurait commis en 1991. Dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 janvier, Jean-Louis Turquin a été retrouvé mort à son domicile de l’île Saint-Martin aux Antilles, avec un impact de balle "dans le dos".

Le corps avait "un impact de balle dont l'orifice d'entrée se trouvait dans le dos" et "deux étuis percutés" ont été trouvés par les gendarmes, a précisé Samuel Finielz, procureur de Basse-Terre. "Les lieux avaient visiblement été fouillés", a-t-il ajouté, précisant que "toutes les hypothèses" étaient envisagées. Une voisine a alerté les gendarmes "vers une heure du matin", après avoir été avertie par l’épouse de la victime. Selon le procureur, cette dernière a expliqué avoir trouvé le corps "en rentrant d'une soirée", "dans la chambre à coucher".

Le corps de son fils n’a jamais été retrouvé

En 2006, Jean-Louis Turquin avait bénéficié d’une mesure de libération conditionnelle après dix ans derrière les barreaux, une peine effectuée dans la maison d’arrêt de Casabandia en Haute-Corse. Dès sa sortie de prison, il avait clamé son intention de consacrer sa vie à chercher ce qui était arrivé à son fils, dont le corps n’a jamais été retrouvé.

Le 21 mars 1991, Jean-Louis Turquin, en instance de divorce, avait signalé la disparition de Charles-Edouard. Le 6 mai, sa première épouse l’avait enregistré, à son insu, avouant avoir tué leur fils et enterré son corps dans une commune voisine. Mais le vétérinaire avait, plus tard, affirmé qu'il était à ce moment-là "follement amoureux de (s)a femme, prêt à dire n'importe quoi pour qu'elle revienne". Ses requêtes en révision du procès ont toutes été rejetées.

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