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Maison d'une retraitée squattée : "Si je n'avais pas mon fils, je crois que je me laisserais mourir", dit Maryvonne

REPLAY - Retraitée, Maryvone, 83 ans, va pouvoir récupérer sa maison. Son logement a été occupé illégalement par des squatteurs.

Des voitures de police le 18 décembre à Calais (Illustration).
Des voitures de police le 18 décembre à Calais (Illustration).
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Maison d'une retraitée squattée : "Si je n'avais pas mon fils, je crois que je me laisserais mourir", dit Maryvonne
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Nicolas Bauby & Marie-Pierre Haddad

L'histoire de Maryvonne, à Rennes en Ille-et-Vilaine, a fait réagir. Cette retraitée de 83 ans avait quitté sa propre maison pour s'installer avec son mari. Mais au décès de celui-ci, elle a voulu rentrer chez elle. Problème : depuis un an et demi, des squatteurs y ont élu domicile et ne semblent aujourd'hui pas prêts à quitter les lieux rapidement. L'affaire a été portée devant la justice et le tribunal d'Instance de Rennes a ordonné ce vendredi 29 mai leur expulsion immédiate, rejetant la demande de délai réclamée par leur avocate.

Cette maison était clairement inhabitable, surtout pour une personne âgée

L'un des squatteurs

Dans une vidéo diffusée sur internet, les squatteurs sont assis dans le jardin Maryvonne, capuche sur la tête et visages masqués par des écharpes ou des lunettes de soleil. "Cette maison était clairement inhabitable, surtout pour une personne âgée. Pendant des mois, nous avons rénové, réparé, restauré et décrassé afin de permettre à quinze personnes d'y vivre dans des conditions décentes. Nous partageons tous une situation de grande précarité et cela que nous soyons saisonniers, étudiants ou grands chômeurs", a expliqué l'un d'eux.

Je ne pleure plus, parce que j'ai trop pleuré

Maryvonne

Maryvonne avait largement fait état de sa détresse dans la presse locale et n'a eu de cesse de multiplier les visites chez son médecin. "Je ne pleure plus, parce que j'ai trop pleuré. Je ne dors pas, je ne mange pas. Si je n'avais pas mon fils, je crois que je me laisserais mourir". 

Une décision de justice qui devrait rassurer la vieille dame.

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