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Le procès en appel de Cédric Jubillar fixé du 30 avril au 14 mai 2027

Cédric Jubillar a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle après son procès en première instance. Le procès en appel aura lieu l'année prochaine. Il a depuis reconnu le meurtre de sa femme.

Cédric Jubillar lors de son procès devant la cour d'assises du Tarn, à Albi, le 23 septembre 2025.

Crédit : Lionel BONAVENTURE / AFP

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Le procès en appel de Cédric Jubillar aura lieu du 30 avril au 14 mai 2027, a appris RTL confirmant une information de BFMTV. L'homme a déjà été condamné en première instance à 30 ans de réclusion criminelle, à l'issue de son procès devant les assises du Tarn. 

Il a depuis reconnu avoir tué son épouse dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 et a également indiqué où se trouvait le corps de sa compagne, des ossements ont donc pu être retrouvés six ans après sa disparition. Des ossements ont été découverts lors de recherches aux alentours de Cagnac-les-Mines le 16 juillet dernier. Et quatre jours plus tard, les analyses effectuées ont confirmé ce dimanche 19 juillet qu'il s'agit de l'ADN de l'infirmière de 33 ans

Des ossements retrouvés à 5km du domicile

Les ossements de Delphine Jubillar ont donc été retrouvés à 5km du domicile, le téléphone de Cédric avait borné à cet endroit quelques jours avant le meurtre, pour du repérage ? "Non, il n'y a pas eu de repérage. Il y a des éléments techniques qui sont totalement contestables. On reviendra dessus sur le procès", a indiqué son avocat Pierre Debuisson sur M6. 

"Pour ceux qui pourraient avancer l'idée qu'il y a une préméditation, elle doit être balayée pour plein de raisons. D'abord, intellectuellement, il n'en a pas les ressources. Même si, je suppose, que, comme ça arrive d'ailleurs dans plein de foyers, il y a eu des envies de tuer, mais une envie de tuer qui est passagère, une envie de tuer qui est de l'ordre de quelque chose de tout à fait léger et qui ne se concrétise par aucune volonté réelle", a-t-il ajouté. 

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Lors du procès en appel, Me Debuisson assure qu'il va s'intéresser au "mécanisme du passage à l'acte". "On considère que cet homme avait un casier vierge, n'avait jamais été particulièrement violent avec sa femme... Comment cet homme a pu commettre cet acte abominable, sans raison et évidemment sans préméditation".

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