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Jacqueline Sauvage fait finalement appel de son maintien en prison

La justice avait refusé la libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, malgré la grâce partielle accordée par le chef de l'État en janvier.

Un rassemblement pour la libération de Jacqueline Sauvage le 23 janvier 2016 place la Bastille à Paris.
Un rassemblement pour la libération de Jacqueline Sauvage le 23 janvier 2016 place la Bastille à Paris.
Crédit : SEVGI/SIPA
Jacqueline Sauvage fait finalement appel de son maintien en prison
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Geoffroy Lang & Cindy Hubert & AFP

Selon le parquet de Melun, Jacqueline Sauvage a finalement décidé de continuer de se battre pour obtenir sa libération conditionnelle, après la confirmation de sa condamnation à 10 ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent. Une commission devrait donc se réunir en septembre prochain pour statuer sur le sort de cette femme de 68 ans, devenue un symbole des maltraitances conjugales. "Elle avait fait appel une première fois, elle s'était désistée et là elle a fait un nouvel appel de la décision de rejet du tribunal d'application des peines (TAP) d'aménagement de sa peine", précise le parquet de Melun.

Le 12 août dernier, le tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne) avait refusé sa demande de libération conditionnelle, malgré la grâce partielle accordée par François Hollande. Le 18 août, ses avocates avaient pourtant annoncé que leur cliente renonçait à faire appel de la décision du juge d'application des peines car elle était "épuisée de l'acharnement judiciaire à son encontre". Du fait des réductions de peine automatiques, Mme Sauvage pourrait sortir en 2018. 

234.000 signatures contre le maintien en détention de Jacqueline Sauvage

Les juges avaient alors motivé leur décision en expliquant que la détenue n'était pas prête psychologiquement. "La notion d'interdit n'apparaît pas encore vraiment intégrée", indiquaient-ils. La justice considérait également que l'entourage de Jacqueline Sauvage risquait "de la conforter encore dans son positionnement largement victimaire".

La condamnation de la sexagénaire avait suscité une vague de mobilisation, et la demande de grâce présidentielle formulée par ses filles avait été appuyée par de nombreux parlementaires et personnalités. Le chef de l'État lui avait accordé le 31 janvier une grâce "partielle", notamment de la période de sûreté, ce qui lui avait permis de présenter immédiatement une demande de libération conditionnelle. Le comité de soutien à Jacqueline Sauvage a depuis la décision du TAP lancé un nouvelle pétition pour réclamer sa "libération immédiate", qui a recueilli à ce jour 234.000 signatures. Il a par ailleurs annoncé un rassemblement le 10 septembre à Paris. 

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