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L'ex-femme de Michel Fourniret entendue

Monique Olivier aurait avoué à ses co-détenues avoir fourni à son ex-mari un alibi pour le 9 janvier 2003, jour de la disparition d’Estelle Mouzin.

Monique Olivier au tribunal le 29 mai 2008. (archives)
Monique Olivier au tribunal le 29 mai 2008. (archives)
Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

Monique Olivier a-t-elle fourni un alibi à son ex-mari Michel Fourniret le jour de la disparition de la petite Estelle Mouzin ? Si c'est qu'affirment d'anciennes co-détenues de l'ex-compagne du tueur en série, selon France Info, la principale intéressée n'a rien avoué de tel lors de son audition mercredi 20 mai à Rennes par la PJ de Versailles.

Une source proche de l'enquête révèle que l'audition de Monique Olivier n'a fourni aucun éléments nouveaux. "Elle a bien été entendue mais pas placée en garde à vue", a précisé cette source. "Monique Olivier est restée sur ses positions" concernant le jour de la disparition de la fillette de 9 ans, le 9 janvier 2003 à Guermantes, en Seine-et-Marne.

"Cela fait partie des vérifications que nous menons régulièrement sur le dossier Estelle Mouzin, que nous ne lâchons pas", a poursuivi la source, réfutant les informations de Ouest France selon lesquelles la sexagénaire avait écrit au juge en reconnaissant avoir fourni un faux alibi à son mari.

Condamné à perpétuité

L'hypothèse de l'implication de Michel Fourniret dans la disparition d'Estelle Mouzin avait déjà été considérée puis écartée en octobre 2013 par l'analyse de quelque 4.000 poils et cheveux prélevés dans la voiture du tueur en série. Cette expertise n'avait en effet pas permis de retrouver de traces de l'ADN de la fillette. "Michel Fourniret m'a toujours dit qu'il n'avait rien à voir là-dedans", avait à l'époque assuré son avocat, Me Grégory Vavasseur.

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Michel Fourniret a été condamné à la perpétuité incompressible pour sept meurtres le 28 mai 2008. Condamnée à la perpétuité accompagnée d'une mesure de sûreté de 28 ans pour sa complicité dans cinq meurtres, Monique Olivier purge sa peine à la prison des femmes de Rennes. Une équipe de la police judiciaire de Versailles est toujours chargée de cette enquête, plus de 12 ans après la disparition d'Estelle Mouzin.

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