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Brigitte Macron cyberharcelée : les prévenus condamnés à des peines allant jusqu'à six mois de prison ferme

Le tribunal correctionnel de Paris a rendu lundi 5 janvier sa décision dans le procès pour cyberharcèlement de dix personnes accusées d'avoir diffusé ou relayé sur les réseaux sociaux des insultes et rumeurs sur Brigitte Macron, liées à son genre et à son écart d'âge avec Emmanuel Macron.

Brigitte Macron, en juillet 2025.

Crédit : ALAIN JOCARD / AFP

Gabriel Joly & AFP

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Les 10 prévenus dans le procès pour cyberharcèlement contre Brigitte Macron ont été condamnés à des peines allant jusqu'à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris, lundi 5 janvier. Ils étaient accusées d'avoir diffusé ou relayé sur les réseaux sociaux des insultes et rumeurs sur la Première dame, liées à son genre et à son écart d'âge avec le président.

Huit prévenus ont été condamnés à des peines de 4 à 8 mois de prison avec sursis en raison d'une "volonté de nuire à la plaignante", dans des "termes malveillants, dégradants et insultants" sur sa "prétendue pédocriminalité", a détaillé le président du tribunal, Thierry Donnard. La peine de 6 mois de prison ferme a été prononcée contre un des prévenus en raison de son absence à l'audience.

La relation entre le président de la République Emmanuel Macron, 48 ans, et son épouse de 72 ans, rencontrée lorsqu'elle enseignait le théâtre dans son lycée, fait l'objet d'une diffusion massive de fausses informations que le couple s'est finalement décidé à combattre sur le plan judiciaire en France et aux États-Unis.  

"Moi, je me bats, à longueur de temps. Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je ne montre pas l'exemple, ça va être difficile", a indiqué l'épouse du chef de l'État lors du 20 heures de TF1, à la veille du délibéré. "On ne touchera pas à ma généalogie", "on ne joue pas avec ça", a-t-elle asséné.  

"Un très fort retentissement"

Des peines de trois à douze mois de prison avec sursis et des amendes pouvant atteindre 8.000 euros avaient été requises contre dix personnes, âgées de 41 à 65 ans et originaires de tout le pays, lors d'un procès très médiatisé qui s'est déroulé les 27 et 28 octobre derniers à Paris.

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Absente de ce procès, Brigitte Macron avait expliqué aux enquêteurs lors de dépôt de plainte fin août 2024 que la rumeur la présentant comme une femme transgenre avait eu "un très fort retentissement" sur son entourage et sur elle-même, rapportant que ses petits-enfants entendaient dire que "leur grand-mère est un homme".

Devant une salle comble, sa fille Tiphaine Auzière a confirmé l'impact de cette infox mondiale sur la santé de sa mère, "en permanence sur le qui-vive" face à la remise en cause continuelle de son "identité".

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