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Attentat déjoué à Notre-Dame : une nouvelle suspecte interpellée

Une cinquième suspecte aurait été interpellée mardi 13 décembre dans le cadre de l’enquête sur la tentative d’attentat à la voiture aux bonbonnes de gaz en septembre dernier près de la cathédrale Notre-Dame de Paris, selon les informations de LCI.

La cathédrale de Notre-Dame-de-Paris (Illustration)
La cathédrale de Notre-Dame-de-Paris (Illustration)
Crédit : JOEL SAGET / AFP
Clémence Bauduin
Clémence Bauduin

Un nouveau visage du terrorisme ? Une Française de 23 ans aurait été interpellée mardi 13 décembre, selon les informations de LCI. La jeune femme est suspectée d'avoir joué un rôle dans la tentative d’attentat à la voiture aux bonbonnes de gaz, en septembre dernier près de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ainsi que lors des tentatives d’assassinat de policiers de la DGSI à Boussy-Saint-Antoine (Essonne). Inconnue des services de police, celle-ci semble toutefois proche de la mouvance islamiste. La saisie de son ordinateur et de son téléphone ainsi que la perquisition de son domicile ont permis de mettre au jour sa proximité avec Daesh.

La suspecte a été arrêtée le 13 décembre au petit matin par la section antiterroriste de la Brigade criminelle du 36 quai des Orfèvres et par la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) de la police judiciaire. L'arrestation a eu lieu à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Selon LCI, la jeune femme est soupçonnée d’avoir entretenu un lien téléphonique "assidu" avec Inès Madani, l’une des principales protagonistes du dossier, présentée comme une islamiste radicale de 19 ans. "De très nombreux appels ont en effet été répertoriés entre les deux femmes", affirme LCI. Ces appels ont été passés après la découverte de la voiture emplie de bonbonnes de gaz à proximité de la cathédrale Notre-Dame de Paris, le 4 septembre, et se sont poursuivis jusqu'à l’arrestation par la DGSI du commando féminin, dans lequel se trouvait Inès Madani, cinq jours plus tard, en banlieue parisienne. 

Depuis le début de sa garde-à-vue, la nouvelle suspecte assure n'avoir aucun lien avec le dessein terroriste des 4 autres femmes, toujours incarcérées. Mais celle-ci, comme les quatre autres, aurait été télé-guidée par le recruteur français de jihadistes, Rachid Kassim, depuis la zone irako-syrienne, via la messagerie cryptée Telegram afin de perpétrer des attaques dans l’hexagone.

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