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Orvault : le beau-frère de Pascal Troadec mis en examen et écroué

Le beau-frère de Pascal Troadec a avoué avoir tué les quatre membres de la famille mystérieusement disparue à Orvault. Sa compagne, Lydie Troadec, a également été mise en examen.

Des policiers postés près de la maison de la famille Troadec, à Orvault le 6 mars 2017
Des policiers postés près de la maison de la famille Troadec, à Orvault le 6 mars 2017 Crédit : JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP
Claire Gaveau
Claire Gaveau
et AFP

Ses révélations avaient fait froid dans le dos. La mystérieuse disparition des quatre membres de la famille Troadec a connu ce lundi 6 mars un dénouement spectaculaire avec les aveux du beau-frère de Pascal Troadec. Ce dernier a reconnu avoir tués Pascal, Brigitte, Sébastien et Charlotte Troadec à cause d'un différend d'héritage. Ces derniers avaient mystérieusement disparus le 16 février à Orvault, une commune près de Nantes.

En garde à vue, Hubert Caouissin a donc reconnu les faits. Il a été mis en examen et écroué ce lundi 6 mars à Nantes. S'il a été mis en examen pour "assassinat", le suspect est également poursuivi pour "atteinte à l'intégrité d'un cadavre", conformément aux réquisitions du parquet, selon une source judiciaire. Sa compagne, Lydie Troadec, sœur du père de famille assassiné, a été mise en examen pour "modification de l'état des lieux d'un crime et recel de cadavres" et son placement en détention provisoire.

Le suspect, qui n'a pas de casier judiciaire, aurait, après le drame, démembré les corps, en enterrant une partie et brûlant l'autre, a déclaré le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès lors d'une allocution devant la presse. Hervé Caouissin a expliqué son geste en évoquant un "soupçon" de "disparition de pièces d'or", lors de la succession du père de Pascal et de Lydie Troadec.

Ce Lundi soir, une vingtaine de CRS sécurisaient l'entrée d'un chemin menant au corps de ferme où habitait le couple à Pont-de-Buis (Finistère), entre Brest et Quimper. Selon des voisins, la maison a été achetée "il y a un ou deux ans" mais ils assurent n'avoir "jamais vus" les propriétaires. Proche de la quatre-voies Brest-Quimper et située dans un vallon, la propriété, dont seuls les toits sont visibles, comprend 32 hectares de terres et de bois. 

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