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Affaire de Genlis : une nouvelle expertise confirme le viol de la fillette

INFO M6 - De récentes analyses pratiquées sur les vêtements de l’enfant de quatre ans attestent que celle-ci a très probablement été victime d’un viol.

Genlis, en Côte-d'Or
Genlis, en Côte-d'Or
Crédit : RTL.fr
Diane Douzillé

C’est une avancée capitale, dans un dossier qui peine toujours à connaître un dénouement.
À la demande de Me Claude Llorente, l’avocat d’Éric Peclet, une nouvelle expertise a été menée sur les sous-vêtements de l’enfant qui avait accusé son ancien instituteur de l’avoir violée.
 
Ces analyses confortent les dénégations répétées de cet homme, successivement mis en examen, incarcéré durant quatre mois, puis libéré et placé sous statut de témoin assisté. 
 
En effet, selon le rapport de l’expert obstétricien, que nous avons pu consulter, Éric Peclet ne serait pas l’auteur présumé du viol de la fillette. Une donnée qui, en revanche, accrédite à nouveau les premières conclusions qui démontraient que l’auteur présumé des faits appartient au cercle familial

Des traces d'ADN dans la culotte de la fillette

En novembre 2016, à Genlis (Côte-d’Or) les parents d’une petite fille de 4 ans alertent la gendarmerie après avoir découvert une large trace de sang mêlée à une autre tâche sur ses sous-vêtements au moment de lui faire prendre un bain.

Interrogée, l’enfant désigne alors son "maître" comme l’auteur d’attouchements. Éric Peclet, instituteur remplaçant de la fillette ce jour-là, est alors mis en examen et écroué.

Pourtant, une première expertise gynécologue datant du 23 mars 2017 identifiait déjà l’ADN retrouvée dans la tâche présente à l’intérieur de la culotte de l’enfant comme appartenant à "la lignée paternelle de l’enfant". 

La version des parents contredite

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Pour expliquer la présence de cet ADN sur les vêtements de l'enfant, les parents auraient alors expliqué qu’un transfert était intervenu fortuitement entre plusieurs vêtements dans la panière à linge familiale. 

Une version pourtant formellement contredite aujourd’hui par cette nouvelle expertise, qui estime au regard des blessures constatées, qu’il "existe une très forte probabilité" que la fillette ait été victime de violences sexuelles. Pour l’heure, aucun membre de la famille de la victime n'a été auditionné ou mis en examen.

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