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Référendum en Grèce : scènes de liesse à Athènes après la victoire du "non"

EN IMAGES - Des milliers de partisans du non ont commencé à se rassembler dimanche soir dans le centre d'Athènes après la probable victoire du "non".

Quelques heures après le scrutin, les partisans du "non" célébraient leur victoire à Athènes le 5 juillet 2015.
Quelques heures après le scrutin, les partisans du "non" célébraient leur victoire à Athènes le 5 juillet 2015.
Crédit : ANGELOS TZORTZINIS / AFP
Quelques heures après le scrutin, les partisans du "non" célébraient leur victoire à Athènes le 5 juillet 2015.
Athènes le 5 juillet 2015.
Athènes, le 5 juillet 2015.
Athènes le 5 juillet 2015.
Athènes le 5 juillet 2015.
Athènes le 5 juillet 2015.
Avant même la fin du dépouillement, les partisans du "non" sont descendus dans les rues d'Athènes fêter le résultat du référendum
Quelques heures après le scrutin, les partisans du "non" célébraient leur victoire à Athènes le 5 juillet 2015. Crédits : ANGELOS TZORTZINIS / AFP
Athènes le 5 juillet 2015. Crédits : ANDREAS SOLARO / AFP
Athènes, le 5 juillet 2015. Crédits : ANGELOS TZORTZINIS / AFP
Athènes le 5 juillet 2015. Crédits : AKOVOS HATZISTAVROU / AFP
Athènes le 5 juillet 2015. Crédits : LOUISA GOULIAMAKI / AFP
Athènes le 5 juillet 2015. Crédits : Crédit IAKOVOS HATZISTAVROU / AFP
Avant même la fin du dépouillement, les partisans du "non" sont descendus dans les rues d'Athènes fêter le résultat du référendum Crédits : LOUISA GOULIAMAKI / AFP
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La rédaction numérique de RTL & AFP

Alors que le dépouillement n'était même pas terminé, des milliers de partisans du non ont commencé à se rassembler ce dimanche soir 5 juillet dans le centre d'Athènes, pour manifester leur joie après la large avance dont leur camp est crédité par les premiers chiffres officiels du referendum.

Brandissant des drapeaux grecs et des pancartes frappées du non, environ 5.000 manifestants, selon la police, se sont massés au pied du Parlement, sur la place Syntagma, et scandaient des slogans contre l'austérité. Déjà vendredi, ils étaient 25.000 à s'être rassemblés à ce même endroit pour soutenir le non au plan d'aide européenne.

"Non, pour une patrie libre", "Non, pour l'avenir pour nos enfants", "Les banques en prison", pouvait-on lire sur les banderoles de sympathisants proches d'un parti de gauche extra-parlementaire, Epam (Front uni pan-populaire). Deux autres rassemblements, dont l'un conduit par un millier de partisans de Syriza non loin de l'Université, se déroulaient dans le même temps.

Nous avons pris une décision en ne pensant pas à la peur, mais en pensant au futur.

Jenny

Sur la place Syntagma, certains chantent, dansent, agitent des drapeaux et scandent "Oxi" (Non en grec), leurs visages rayonnants. Des stands vendant drapeaux grecs et sifflets se sont montés un peu partout. George Kotsakis, 55 ans, vêtu d'un jogging au motif des jeux Olympiques d'Athènes 2004, tient un drapeau à la main: "Je suis ravi, c'est merveilleux, la vie sera différente a partir de maintenant."

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Jenny, 27 ans, employée, est venue "fêter" ça avec une amie. "Je suis heureuse. Le non c'est la meilleure option. Nous avons pris une décision en ne pensant pas à la peur, mais en pensant au futur. J'espère que le non nous apportera un meilleur avenir."

Dans la foule de nombreux journalistes étrangers, et des touristes observent aussi la scène. Connie Cowper, 64 ans originaire des États-Unis agite un petit drapeau grec: "Je suis sortie de mon hôtel pour voir ça. Mais je me sens triste car le pays a tellement perdu (...) J'adore les Grecs, ils ont le coeur sur la main".

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