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Donald Trump a été évacué après des détonations entendues lors d'un meeting
Crédit : Anna Moneymaker / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
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"Personne ne m'avait dit que c'était un métier si dangereux. Si Marco Rubio me l'avait dit, je ne me serais probablement pas présenté". Quelques heures après son évacuation en urgence du dîner annuel des correspondants de la Maison Blanche, qui se tenait à l'hôtel Hilton de Washington, après des tirs à l'extérieur de la salle de réception, Donald Trump plaisantait déjà en conférence de presse ce samedi 25 avril.
Un trait d'humour qui pourrait témoigner d'une certaine distance vis-à-vis des menaces dont il fait l'objet. Et en effet, elles ont été nombreuses. Retour sur ces fois où la sécurité du président a été mise en péril.
À l'été 2016, lors d'un rassemblement de Donald Trump à Las Vegas, Michael Sandford, un Britannique de 19 ans, tente de désarmer un policier avant d'être maîtrisé par les forces de l'ordre. Dans un interrogatoire avec les enquêteurs, le jeune homme révèle qu'il planifiait de tuer Trump "depuis un an". Il avait même prévu de se rendre à Phoenix, en Arizona, si son plan échouait au Nevada.
En septembre 2017, à Mandan, dans le Dakota du Nord, Gregory Lee Leingang subtilise un chariot élévateur dans une raffinerie de pétrole et tente de le conduire jusqu'au cortège présidentiel, car une visite de Donald Trump est prévue le 6 septembre de cette année. Arrêté par la police, il explique avoir eu l'intention d'assassiner le locataire de la Maison Blanche en reversant sa limousine présidentielle. Pour cela, il est condamné à 20 ans de prison.
En 2020, les autorités interceptent une enveloppe suspecte adressée à la Maison Blanche. La lettre postée depuis le Canada est inspectée dans des dépôts près de Washington. Les tests révèlent qu'il y a du poison dans la missive, plus précisément de la ricine, l'un des plus violents du règne végétal, 6.000 fois plus puissant que le cyanure. Une simple inhalation peut être mortelle et il n'existe aucun antidote. L'enquête mène les forces de polices jusqu'à Pascale Véronique Ferrier, elle est condamnée à 22 ans de prison.
À l'été 2024, Asif Merchant, un Pakistanais d'une quarantaine d'années, est arrêté pour complot de meurtre commandité au nom des Gardiens de la Révolution en vue de tuer Donald Trump. Des mois plus tard, un Iranien est accusé d'avoir tenté d'éliminer un autre citoyen américain. Il affirme avoir également reçu l'ordre de tuer l'homme d'affaires.
La même année, le 13 juillet, Donald Trump, alors candidat républicain à l'élection présidentielle, est présent à un rassemblement politique en Pennsylvanie. Sa casquette MAGA vissée sur la tête, il entame son discours quand quelques minutes plus tard huit coups de feu retentissent. L'un d'eux le blesse à l'oreille droite.
Les agents du Secret Service se pressent autour de lui pour le protéger. Avant de quitter la scène, il brandit le poing tandis qu'un filet de sang continue de couler sur sa joue. Dans le même temps, l'assaillant, un certain Thomas Matthew Crooks, 20 ans, est neutralisé par deux snipers surveillant le site.
Toujours lors de sa campagne de 2024 pour la Maison Blanche, Donald Trump échappe à une tentative d'assassinat, le 15 septembre, alors qu'il joue au golf à Palm Beach, en Floride. Sa garde rapprochée remarque un bout de canon d'une arme qui dépasse d'une clôture, à une distance de 400 mètres environ, soit à quelques trous du candidat.
L'assaillant, Ryan Wesley Routh, un homme déçu par le mandat du président élu en 2016, est immédiatement visé par des coups de feu. Il prend la fuite, laissant son AK-47 par terre. Les forces de l'ordre retrouvent une caméra GoPro accrochée au grillage, comme pour filmer l'attaque. Ryan Wesley Routh est interpellé quelques heures plus tard. Il écopera de la perpétuité.
Moins de deux ans plus tard, la nuit du 22 février 2026, les services secrets américains sont de nouveau sollicités. Un homme armé s'introduit dans l'enceinte de Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride. L'individu passe le périmètre sécurisé et se retrouve confrontés aux forces de l'ordre.
Sur X, Anthony Guglielmi, le porte-parole du Secret Service, explique que le suspect était muni d'un "fusil et d'un bidon d'essence". Il est abattu sur place. À ce moment-là, Donald Trump ne se trouve pas sur la propriété, il est à Washington.
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