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Donald Trump le 20 février 2026
Crédit : AFP
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Donald Trump a exprimé son agacement ce vendredi 27 février concernant la teneur des négociations avec Téhéran. "Je ne suis pas content quant au fait qu’ils [les Iraniens] ne veulent pas nous donner ce que nous devons avoir, je ne suis pas très content. Nous verrons ce qu’il va se passer", a-t-il déclaré.
Le président américain a précisé que les discussions se poursuivraient dans la journée : "Nous aurons d’autres discussions aujourd’hui", a-t-il ajouté.
Alors que les spéculations se sont multipliés sur une possible action militaire, Donald Trump a affirmé ne pas avoir pris de "décision finale" concernant d’éventuelles frappes américaines contre l’Iran.
Washington a désigné le pays d'"Etat pratiquant des détentions injustifiées" ce vendredi 27 février. Les Etats-Unis ont formellement inscrit l'Iran sur sa liste noire de pays, une mesure qui pourrait aboutir à une interdiction de s'y rendre.
"Le régime iranien doit cesser de prendre des otages et libérer tous les Américains injustement détenus en Iran, mesures qui pourraient mettre fin à cette désignation et aux actions associées", a écrit le secrétaire d'Etat Marco Rubio dans un communiqué au moment où les Etats-Unis menacent d'une action militaire contre Téhéran.
Plus tard, Donald Trump a déclaré que l'Iran ne devait effectuer "aucun enrichissement" d'uranium, au moment où Washington envisage une intervention militaire si les négociations avec les dirigeants iraniens échouent. "Vous n'avez pas besoin d'enrichir quand vous avez autant de pétrole, donc je ne suis pas content des négociations", a déclaré Donald Trump à la presse lors d'un déplacement au Texas. "Je dis: aucun enrichissement. Pas 20%, pas 30%", a-t-il ajouté.
Dans le même temps, le locataire de la Maison Blanche a évoqué un tout autre dossier : Cuba. Donald Trump a déclaré envisager une "prise de contrôle pacifique" de l’île, sans en préciser les modalités, au moment où Washington met la pression sur les dirigeants de l'île communiste.
"Le gouvernement cubain parle avec nous, et ils ont de très gros problèmes, comme vous le savez. Ils n’ont pas d’argent, ils n’ont rien en ce moment, mais ils parlent avec nous et peut-être que l’on verra une prise de contrôle pacifique de Cuba", a-t-il lancé avant de quitter la Maison Blanche pour un déplacement au Texas.
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