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L'Iran n'acceptera pas l'"apartheid nucléaire", martèle Rohani

Le président de la République islamique d'Iran a tenu des propos fermes à la veille de la reprise des négociations sur le démantèlement de son arsenal nucléaire.

Le président iranien Hassan Rohani, ici le 29 avril 2014 à Téhéran
Le président iranien Hassan Rohani, ici le 29 avril 2014 à Téhéran
Crédit : AFP / BEHROUZ MEHRI
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'Iran n'acceptera pas l'"apartheid nucléaire" en renonçant à son programme atomique mais est prêt à "plus de transparence", a affirmé Hassan Rohani ce dimanche 11 mai, avant la reprise des négociations avec les grandes puissances.

Téhéran refuse de céder son droit à maîtriser un programme nucléaire pacifique et n'accepte donc pas de limiter de son programme d'enrichissement d'uranium, comme l'ont demandé récemment des responsables américains et français.

L'Iran et les puissances du groupe 5+1 (États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne) doivent reprendre mardi leurs négociations à Vienne pour préparer un accord définitif sur le dossier nucléaire.

Un programme civil qui pourrait cacher des avancées militaires

"Nous voulons satisfaire les intérêts de la nation iranienne et nous n'accepterons pas l'apartheid nucléaire", a déclaré le président Rohani lors d'un discours dans les locaux de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).

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"Notre technologie et notre science nucléaires ne sont pas sur la table" pour être négociées, "ce que nous pouvons proposer à la communauté internationale c'est plus de transparence", a-t-il dit, cité par l'agence Isna. "Nous voulons dire au monde que nos ennemis mentent" en accusant l'Iran de chercher l'arme atomique, a-t-il ajouté.

Réacteur d'Arak

L'objectif des discussions avec les grandes puissances est de garantir que le programme de Téhéran, soupçonné de cacher un volet militaire, est uniquement pacifique, en échange d'une levée totale des sanctions internationales qui étranglent son économie.

L'Iran et le 5+1 s'opposent sur l'ampleur du futur programme d'enrichissement d'uranium, notamment le nombre des centrifugeuses et les caractéristiques du réacteur à eau lourde d'Arak. Ce réacteur, encore en construction, inquiète les Occidentaux car il pourrait en théorie fournir à l'Iran du plutonium.

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