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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer posent pour une photo de famille au palais de l'Élysée à Paris, le 6 janvier 2026
Crédit : AFP
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Emmanuel Macron recevra ce vendredi 13 mars le chef de l’État ukrainien dans la capitale française. Selon l’Élysée, leurs discussions porteront notamment sur "les moyens visant à renforcer la pression sur la Russie", en particulier à travers la lutte contre la "flotte fantôme" russe.
Cette flotte est composée de navires dont la propriété est souvent opaque et qui servent à contourner les sanctions occidentales imposées à Moscou, notamment pour exporter du pétrole, des céréales ou d’autres produits.
Les deux dirigeants échangeront également sur "les conditions d’une paix juste et durable" et feront le point sur les engagements pris dans le cadre de la Coalition des volontaires sur les garanties de sécurité pour l’Ukraine.
Cette coalition, qui rassemble 35 pays alliés de Kiev, avait appelé le 24 février dernier la Russie à un "cessez-le-feu inconditionnel". À cette occasion, Emmanuel Macron s’était toutefois dit "très sceptique" quant à la possibilité d’obtenir une paix à court terme.
En janvier, les membres de cette coalition se sont également accordés sur le principe du déploiement d’une force multinationale en Ukraine en cas de traité de paix, avec le soutien de Donald Trump, et sur la mise en place d’un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu sous leadership américain.
Lors de cette nouvelle visite à Paris - la précédente remontant au 6 janvier - Volodymyr Zelensky doit aussi aborder avec son homologue français le soutien de la France et des partenaires européens afin d’aider l’Ukraine à se défendre face à l’invasion russe.
Dans ce contexte, les discussions devraient également porter sur la question des sanctions contre Moscou. Lundi 9 mars, Donald Trump a laissé entendre qu’il pourrait lever certaines sanctions sur le pétrole en raison de la hausse des prix liée à la guerre au Moyen-Orient, sans préciser si la Russie serait concernée.
Les pays du G7 ont toutefois réaffirmé mercredi 10 mars que la situation actuelle ne justifiait "en aucun cas" un allègement des sanctions visant Moscou.
Sur le terrain, les forces russes ont enregistré en février leur progression la plus faible en Ukraine depuis le printemps 2024, selon une analyse de l’Institute for the Study of War basée sur des données étudiées par l’AFP.
Pour l’Élysée, la Russie se trouverait désormais "en situation d’échec militaire, stratégique et économique".
Parallèlement, les États-Unis ont proposé l’organisation d’un nouveau cycle de négociations entre Kiev et Moscou sous médiation américaine dès la semaine prochaine. Selon Volodymyr Zelensky, ces pourparlers pourraient se tenir en Suisse ou en Turquie.
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