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États-Unis : Donald Trump visé par une plainte pour viol

Une journaliste américaine porte plainte contre Donald Trump pour un viol survenu dans les années 90. Un procès en diffamation les oppose déjà.

L’ancien président américain Donald Trump monte à bord d'Air Force One avant de quitter Harlingen, au Texas, le 12 janvier 2021.
L’ancien président américain Donald Trump monte à bord d'Air Force One avant de quitter Harlingen, au Texas, le 12 janvier 2021.
Crédit : MANDEL NGAN / AFP
Robinson Hollanders & AFP

E. Jean Carroll, une journaliste américaine, accuse Donald Trump de l'avoir violé dans les années 90. La confrontation entre l'ancien président des États-Unis et la journaliste est largement commentée outre atlantique. Un procès pour diffamation est déjà en cours. Jean Carroll poursuit Donald Trump en diffamation depuis novembre 2019 et l'accuse d'avoir qualifié de "mensonge complet" ses accusations de viol. 

Mais si la journaliste a décidé de relancer la plainte, c'est en grande partie parce que la loi lui a permis. En effet, depuis le 24 novembre, l'État de New-York a adopté la loi "Adult Survivor Act" permettant aux victimes d'agressions sexuelles de relancer d'éventuelles anciennes plaintes afin de réclamer un procès en civil. Elle accuse Donald Trump de l'avoir violée dans une cabine d'essayage d'un grand magasin de New-York en 1995 ou en 1996. L'ex-chef d'État américain avait alors déclaré ne l'avoir jamais rencontrée et qu'elle n'était "pas son genre de femme". 

Un procès contre un "simple citoyen"

"Il y a environ 27 ans (...) dans le grand magasin de luxe Bergdorf Goodman sur la Cinquième Avenue à New York (de) s'être saisi de E. Jean Carroll, de l'avoir plaquée et coincée contre la paroi d'une cabine d'essayage avec son épaule et de l'avoir violée", peut-on lire en introduction de la plainte. Accompagnée du cabinet d'avocat Kaplan Hecker and Finck, elle demande un procès au civil en 2023 afin d'obtenir des dommages et intérêts

"Si je respecte et admire les gens qui prennent la parole, ce cas constitue malheureusement un détournement de l'objectif de la loi qui crée un grave précédent et risque de délégitimer la parole de victimes véritables" a réagi jeudi 24 novembre auprès de l'AFP Alina Habba, avocate de Donald Trump dans le dossier. Mais si l'homme fort des Républicains était protégé en 2019 par son immunité de chef d'État, ce n'est plus le cas en 2022

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