1 min de lecture

Guerre au Moyen-Orient : Trump "déchaînera l'enfer" si l'Iran fait "le mauvais calcul", Téhéran n'a "pas l'intention de négocier"

Si la promesse américaine de négociations de paix a calmé les marchés, l'Iran a refusé le plan en 15 points proposé par Washington pour mettre fin au conflit selon la télévision d'État, mercredi 25 mars.

Le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, le 20 mars 2026.

Crédit : CHIP SOMODEVILLA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

La rédaction numérique de RTL & AFP

Je m'abonne à la newsletter « Infos »

Les 3 infos à retenir
  • L'Iran n'a "pas l'intention de négocier" mais de "continuer à résister", a affirmé son ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, rejetant les affirmations de Washington sur l'existence de pourparlers. La Maison Blanche a réaffirmé que les États-Unis continuaient les discussions diplomatiques avec Téhéran, mais prévenu que Donald Trump "déchaînera[it] l'enfer" en cas d'échec.
  • La République islamiques a tiré mercredi des salves de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe et Israël. L'État hébreu continue de son côté bombarder Téhéran et le Liban.
  • L'Iran a déclaré que les "navires non hostiles" pouvaient emprunter le détroit d'Ormuz à condition de respecter les règles de sûreté et de sécurité, selon un communiqué transmis à l'Organisation maritime internationale (OMI). 
Filtrer et afficher les actualités :

"notre optique n'est pas de négocier", dit un ministre iranien

L'Iran n'a "pas l'intention de négocier" mais de "continuer à résister", affirme à la télévision d'État le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, en allusion aux pourparlers évoqués par le président américain Donald Trump depuis deux jours mais réfutés par Téhéran.

"Parler maintenant de négociations reviendrait à admettre une défaite", dit aussi le chef de la diplomatie iranienne. La République islamique veut "mettre fin à la guerre selon ses propres conditions", "de telle sorte que cela ne se reproduira plus jamais", ajoute-t-il, précisant que le détroit d'Ormuz est "fermé uniquement aux ennemis".

La Banque de France abaisse ses prévisions de croissance pour 2026 et 2027

La Banque de France a abaissé sa prévision de croissance pour 2026 à 0,9%, contre 1% attendu jusque-là, en raison de la flambée des prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient.

Dans ce scénario de base, qui est le moins pessimiste parmi trois scénarios et table sur une hausse des hydrocarbures temporaire et une résolution du conflit relativement rapide, la banque centrale révise aussi en baisse sa prévision de croissance du Produit intérieur brut (PIB) pour 2027, à 0,8%, contre 1% dans ses projections de décembre. Elle s'attend à une inflation de 1,7% cette année, puis de 1,4% l'an prochain.

le président du Parlement iranien prévient que "les ennemis se préparent à occuper une île" dans le golfe

L'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, prévient que les "ennemis" de la République islamique se préparaient à envahir une de ses îles dans le Golfe, avec l'aide d'un pays de la région. "D'après les services de renseignement, les ennemis de l'Iran se préparent à occuper une de ses îles avec le soutien d'un État régional", a-t-il écrit sur X, sans préciser lequel. Dans une telle hypothèse, "l'ensemble des infrastructures vitales de cet État régional seront la cible d'attaques incessantes", a-t-il prévenu.

Trump "déchaînera l'enfer" si l'Iran fait "le mauvais calcul", déclare la maison blanche

La Maison Blanche a menacé de "déchaîner l'enfer" si l'Iran faisait "le mauvais calcul" dans la guerre qui l'oppose aux États-Unis et à Israël. Selon sa porte-parole Karoline Leavitt, les "discussions continuent" avec Téhéran, alors que la télévision d'État iranienne a évoqué un refus du plan de paix proposé par Washington.


"Si l'Iran refuse d'accepter la réalité actuelle, s'ils ne comprennent pas qu'ils ont été vaincus militairement et qu'ils continueront de l'être, le président Trump s'assurera qu'ils soient frappés de manière plus dure qu'ils ne l'ont jamais été", a déclaré Karoline Leavitt, lors d'un point presse. "Le président Trump ne bluffe pas et il est prêt à déchaîner l'enfer. L'Iran ne devrait pas faire un mauvais calcul à nouveau", a-t-elle ajouté.

La France veut commander pour 8,5 milliards d'euros de munitions d'ici 2030, annonce lecornu

Sébastien Lecornu annonce des commandes supplémentaires de munitions d'ici 2030 à hauteur de 8,5 milliards d'euros, dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) bientôt examinée au Parlement.

"L'urgence, ce sont évidemment les munitions. Nous prévoyons d'investir 8,5 milliards d'euros supplémentaires de commandes entre 2026 et 2030, qui s'ajoutent aux 16 milliards de la LPM votée 2023. C'est indispensable et c'est colossal", a affirmé le Premier ministre devant l'Assemblée nationale, en ouvrant un débat sans vote sur la crise au Moyen-Orient.

La LPM actualisée sera présentée en Conseil des ministres le 8 avril, puis inscrite la semaine du 4 mai à l'Assemblée nationale et du 1er juin au Sénat, a-t-il précisé.

La situation "est hors de contrôle", s'alarme le chef de l'ONU

La guerre au Moyen-Orient est "hors de contrôle", s'est alarmé le secrétaire général de l'ONU, craignant un conflit encore "plus large" qui risque de provoquer une "marée de souffrance humaine".


Fin février, juste après le début des attaques israélo-américaines contre l'Iran, qui a répliqué en frappant des cibles en Israël et dans les pays du Golfe, "j'avais prévenu que les combats risquaient de provoquer une réaction en chaîne que personne ne pourrait contrôler", a déclaré Antonio Guterres à la presse.

Le "modèle de Gaza" ravagé par la guerre entre Israël et le Hamas "ne doit pas être reproduit au Liban", a-t-il encore plaidé. "Le Hezbollah doit cesser de lancer des attaques contre Israël. Et Israël doit cesser ses opérations militaires et ses frappes contre le Liban, où les civils sont le plus touchés", a-t-il insisté.

Téhéran a refusé la proposition de paix américaine, selon la télévision d'État

Téhéran a refusé la proposition de paix de Donald Trump, d'après la télévision d'État, citant un responsable non identifié. "L'Iran a réagi négativement à la proposition américaine", a indiqué Press TV, chaîne publique en anglais et destinée à un public étranger.

"La guerre prendra fin lorsque l'Iran décidera d'y mettre fin, et non lorsque Trump le décidera", a-t-elle ajouté en relayant les propos du responsable iranien sous couvert d'anonymat.

Un plan en quinze points, contenant les propositions des États-Unis de Donald Trump, visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient, a été transmis à la République islamique par l'intermédiaire de médiateurs pakistanais, selon Islamabad plus tôt dans la journée.

La marine iranienne dit avoir tiré des missiles en direction d'un porte-avions américain

La marine iranienne a indiqué avoir tiré des missiles de croisière en direction du porte-avions américain Abraham Lincoln, mettant en garde contre des frappes supplémentaires. Selon le communiqué militaire, les missiles ont contraint le porte-avions déployé dans la région du Golfe "à changer de position".

Ses mouvements "sont constamment surveillés et dès que cette flotte hostile entrera dans le rayon d'action de nos systèmes de missiles, elle sera la cible de puissantes frappes de la marine iranienne", a prévenu dans ce communiqué le commandant de la marine, l'amiral Shahram Irani.

Ce direct est terminé

Ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient est désormais terminé. Merci de nous avois suivis sur RTL.fr.

Clotûre en hausse des bourses mondiales

Les Bourses mondiales ont clôturé en hausse aujourd'hui, sensibles au recul des cours du pétrole et aux perspectives d'avancées diplomatiques pour une trêve au Moyen-Orient, sans pour autant s'enflammer.


À New York, le Dow Jones a pris 0,66%, le Nasdaq a avancé de 0,77% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,54%. En Europe, la Bourse de Paris a progressé de 1,33%, Francfort a gagné 1,41%, Londres 1,42% et Milan 1,48%.

Selon Washington, les "deux tiers" des capacités de production de missiles iraniens sont détruits

Les États-Unis ont "endommagé ou détruit les deux tiers" des capacités iraniennes de fabrication de drones et missiles, ainsi que les chantiers navals, a indiqué un haut gradé américain.


"À ce jour, nous avons endommagé ou détruit plus des deux tiers des installations de production de drones et de missiles ainsi que des chantiers navals iraniens, et nous n'en avons pas encore fini", a déclaré dans un message sur X l'amiral Brad Cooper, qui dirige le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

six personnes liées au Hezbollah libanais arrêtées au koweït pour des projets d'"assassinats"

Le ministère de l'Intérieur du Koweït a annoncé l'arrestation de six personnes liées au mouvement libanais pro-iranien Hezbollah, accusé de vouloir fomenter des "assassinats" dans l'émirat. Ces personnes sont "liées a l'organisation terroriste interdite Hezbollah" qui planifiait "des assassinats contre des symboles et des dirigeants de l'État, et recrutait des personnes pour mener à bien ces missions", a affirmé le ministère.

"notre optique n'est pas de négocier", dit un ministre iranien

L'Iran n'a "pas l'intention de négocier" mais de "continuer à résister", affirme à la télévision d'État le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, en allusion aux pourparlers évoqués par le président américain Donald Trump depuis deux jours mais réfutés par Téhéran.

"Parler maintenant de négociations reviendrait à admettre une défaite", dit aussi le chef de la diplomatie iranienne. La République islamique veut "mettre fin à la guerre selon ses propres conditions", "de telle sorte que cela ne se reproduira plus jamais", ajoute-t-il, précisant que le détroit d'Ormuz est "fermé uniquement aux ennemis".

La Banque de France abaisse ses prévisions de croissance pour 2026 et 2027

La Banque de France a abaissé sa prévision de croissance pour 2026 à 0,9%, contre 1% attendu jusque-là, en raison de la flambée des prix des hydrocarbures liée à la guerre au Moyen-Orient.

Dans ce scénario de base, qui est le moins pessimiste parmi trois scénarios et table sur une hausse des hydrocarbures temporaire et une résolution du conflit relativement rapide, la banque centrale révise aussi en baisse sa prévision de croissance du Produit intérieur brut (PIB) pour 2027, à 0,8%, contre 1% dans ses projections de décembre. Elle s'attend à une inflation de 1,7% cette année, puis de 1,4% l'an prochain.

le président du Parlement iranien prévient que "les ennemis se préparent à occuper une île" dans le golfe

L'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, prévient que les "ennemis" de la République islamique se préparaient à envahir une de ses îles dans le Golfe, avec l'aide d'un pays de la région. "D'après les services de renseignement, les ennemis de l'Iran se préparent à occuper une de ses îles avec le soutien d'un État régional", a-t-il écrit sur X, sans préciser lequel. Dans une telle hypothèse, "l'ensemble des infrastructures vitales de cet État régional seront la cible d'attaques incessantes", a-t-il prévenu.

La mise en garde des pays du Golfe à l'iran

Les pays du Golfe demandent à l'Irak d'agir "immédiatement" pour faire cesser les attaques de groupes pro-Iran depuis son sol.

Trump "déchaînera l'enfer" si l'Iran fait "le mauvais calcul", déclare la maison blanche

La Maison Blanche a menacé de "déchaîner l'enfer" si l'Iran faisait "le mauvais calcul" dans la guerre qui l'oppose aux États-Unis et à Israël. Selon sa porte-parole Karoline Leavitt, les "discussions continuent" avec Téhéran, alors que la télévision d'État iranienne a évoqué un refus du plan de paix proposé par Washington.


"Si l'Iran refuse d'accepter la réalité actuelle, s'ils ne comprennent pas qu'ils ont été vaincus militairement et qu'ils continueront de l'être, le président Trump s'assurera qu'ils soient frappés de manière plus dure qu'ils ne l'ont jamais été", a déclaré Karoline Leavitt, lors d'un point presse. "Le président Trump ne bluffe pas et il est prêt à déchaîner l'enfer. L'Iran ne devrait pas faire un mauvais calcul à nouveau", a-t-elle ajouté.

Israël dit avoir frappé un centre de recherches pour sous-marins militaires en iran

L'armée israélienne a déclaré avoir frappé mardi un centre de recherche et développement en lien avec le programme de sous-marins militaires iraniens à Ispahan, dans le centre de l'Iran.


Selon les informations géographiques données par le compte X en persan de l'armée israélienne, la frappe a visé un bâtiment au sein du campus de l'Université technologique Malek Ashtar, établissement dépendant du ministère de la Défense iranien et disposant d'une unité de recherche en sciences et technologies sous-marines.


Netanyahu affirme qu'Israël est en train d'élargir sa "zone tampon" au Liban

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu affirme que son pays était en train d'élargir la "zone tampon" au Liban pour "éloigner la menace des missiles" du Hezbollah, selon une vidéo diffusée par son bureau. "Nous avons créé une véritable zone de sécurité empêchant toute infiltration vers la Galilée et la frontière nord d'Israël. Nous élargissons cette zone pour éloigner la menace des missiles antichars et créer une zone tampon plus étendue", dit-il dans cette vidéo.

La France veut commander pour 8,5 milliards d'euros de munitions d'ici 2030, annonce lecornu

Sébastien Lecornu annonce des commandes supplémentaires de munitions d'ici 2030 à hauteur de 8,5 milliards d'euros, dans le cadre de l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) bientôt examinée au Parlement.

"L'urgence, ce sont évidemment les munitions. Nous prévoyons d'investir 8,5 milliards d'euros supplémentaires de commandes entre 2026 et 2030, qui s'ajoutent aux 16 milliards de la LPM votée 2023. C'est indispensable et c'est colossal", a affirmé le Premier ministre devant l'Assemblée nationale, en ouvrant un débat sans vote sur la crise au Moyen-Orient.

La LPM actualisée sera présentée en Conseil des ministres le 8 avril, puis inscrite la semaine du 4 mai à l'Assemblée nationale et du 1er juin au Sénat, a-t-il précisé.

La situation "est hors de contrôle", s'alarme le chef de l'ONU

La guerre au Moyen-Orient est "hors de contrôle", s'est alarmé le secrétaire général de l'ONU, craignant un conflit encore "plus large" qui risque de provoquer une "marée de souffrance humaine".


Fin février, juste après le début des attaques israélo-américaines contre l'Iran, qui a répliqué en frappant des cibles en Israël et dans les pays du Golfe, "j'avais prévenu que les combats risquaient de provoquer une réaction en chaîne que personne ne pourrait contrôler", a déclaré Antonio Guterres à la presse.

Le "modèle de Gaza" ravagé par la guerre entre Israël et le Hamas "ne doit pas être reproduit au Liban", a-t-il encore plaidé. "Le Hezbollah doit cesser de lancer des attaques contre Israël. Et Israël doit cesser ses opérations militaires et ses frappes contre le Liban, où les civils sont le plus touchés", a-t-il insisté.

Vers "la pire crise industrielle de mémoire humaine" ?

En se basant "du point de vue des entreprises", la guerre au Moyen-Orient pourrait engendrer "la pire crise industrielle de mémoire humaine", a averti le patron de la Chambre de commerce internationale, à la veille de l'ouverture de la conférence ministérielle de l'OMC à Yaoundé, au Cameroun.


"Non seulement en raison de l'envolée des prix de l'énergie, mais aussi parce que la production industrielle elle-même est perturbée et désorganisée par les pénuries de gaz et d'autres intrants essentiels", a déclaré le secrétaire général de la Chambre de commerce internationale John Denton, qui participait à un panel aux côtés de la directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce Ngozi Okonjo-Iweala.

Téhéran a refusé la proposition de paix américaine, selon la télévision d'État

Téhéran a refusé la proposition de paix de Donald Trump, d'après la télévision d'État, citant un responsable non identifié. "L'Iran a réagi négativement à la proposition américaine", a indiqué Press TV, chaîne publique en anglais et destinée à un public étranger.

"La guerre prendra fin lorsque l'Iran décidera d'y mettre fin, et non lorsque Trump le décidera", a-t-elle ajouté en relayant les propos du responsable iranien sous couvert d'anonymat.

Un plan en quinze points, contenant les propositions des États-Unis de Donald Trump, visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient, a été transmis à la République islamique par l'intermédiaire de médiateurs pakistanais, selon Islamabad plus tôt dans la journée.

La Russie évacue du personnel de la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr

Des Russes travaillant à la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, ont été évacués, annonce le chef du groupe Rosatom, après que l'agence atomique iranienne a rapporté qu'une frappe a touché le site, sans faire de dégâts.


"Aujourd'hui, à 7h20 heure de Moscou, 163 personnes ont quitté Bouchehr pour se diriger vers la frontière irano-arménienne", a déclaré à la presse le directeur général du géant russe du nucléaire, Alexeï Likhatchev. "Nous laisserons plusieurs dizaines de personnes directement sur le site", a-t-il ajouté.

Le plan américain en 15 points a été "transmis à l'Iran via le Pakistan"

Un plan en quinze points, contenant les propositions des États-Unis visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient, a été transmis à Téhéran par l'intermédiaire de médiateurs pakistanais, ont déclaré à l'AFP deux hauts responsables à Islamabad.


Le Pakistan est présenté comme un possible médiateur, compte tenu de ses liens de longue date à la fois avec l'Iran voisin et avec les États-Unis, ainsi que de ses contacts étroits dans la région.

Le ministre français de l'Economie "regrette" ses propos sur un "choc pétrolier" en France

Le ministre français de l’Économie, Roland Lescure, a dit "regretter" l'utilisation la veille de l'expression de "choc pétrolier" en soulignant qu'elle s'appliquait "à la situation internationale et en aucun cas à la situation française".


"La France, elle est mieux préparée, elle est moins exposée (...) que ses voisins européens, et a fortiori évidemment que les pays asiatiques qui sont directement concernés. Donc, ce terme de choc, il est valable dans un certain nombre de pays asiatiques, où on a des mesures de rationnement" de carburants, a-t-il dit lors du compte rendu du conseil des ministres.

L'Irak annonce saisir l'ONU après des frappes contre son sol

L'Irak va saisir le Conseil de sécurité des Nations unies au sujet de frappes sur son territoire, a déclaré le bureau du Premier ministre, après un bombardement ayant tué sept membres des forces de sécurité dans l'ouest.


L'Irak, aspiré dans la guerre au Moyen-Orient, a annoncé la veille son intention de convoquer le chargé d'affaires américain et l'ambassadeur iranien au sujet de frappes sur son territoire, imputées à ces deux pays. "Une plainte officielle, étayée par des preuves et une documentation détaillée, sera déposée (...) afin de faire valoir les droits de l'Irak et ceux de son peuple face à ces violations", indique le communiqué du bureau du Premier ministre.

La marine iranienne dit avoir tiré des missiles en direction d'un porte-avions américain

La marine iranienne a indiqué avoir tiré des missiles de croisière en direction du porte-avions américain Abraham Lincoln, mettant en garde contre des frappes supplémentaires. Selon le communiqué militaire, les missiles ont contraint le porte-avions déployé dans la région du Golfe "à changer de position".

Ses mouvements "sont constamment surveillés et dès que cette flotte hostile entrera dans le rayon d'action de nos systèmes de missiles, elle sera la cible de puissantes frappes de la marine iranienne", a prévenu dans ce communiqué le commandant de la marine, l'amiral Shahram Irani.

"Ne testez pas notre résolution à défendre notre pays", dit le président du Parlement iranien aux Etats-Unis

L'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a préconisé mercredi aux États-Unis de ne pas "tester" la détermination de l'Iran à défendre son territoire, des médias américains ayant fait état d'envoi de soldats supplémentaires au Moyen-Orient.


"Nous suivons de très près tous les mouvements américains dans la région, en particulier les déploiements de troupes", a-t-il déclaré, dans un message publié sur X. "Ne testez pas notre résolution à défendre notre pays", a-t-il lancé.

Ecole bombardée en Iran : le Conseil des droits de l'homme de l'ONU annonce une nouvelle réunion vendredi

Le Conseil des droits de l'homme doit tenir une nouvelle réunion d'urgence vendredi sur la sécurité des enfants dans le conflit au Moyen-Orient, après le bombardement mortel d'une école en Iran au début de la guerre, selon l'intitulé officiel du débat communiqué mercredi.


Ce débat, demandé par l'Iran, la Chine et Cuba, doit porter sur la "protection des enfants et des établissements d'enseignement dans les conflits armés internationaux", après le bombardement ayant selon Téhéran visé le 28 février une école à Minab, dans le sud du pays, faisant plus de 150 morts d'après le gouvernement iranien.

Irak : le président du Kurdistan affirme que l'Iran a reconnu une "erreur" après des tirs de missile

Le président du Kurdistan d'Irak a assuré mercredi que les autorités iraniennes avaient reconnu que les tirs de missiles meurtriers contre les forces armées de la région autonome avaient été une "erreur" et qu'une "enquête" était en cours.


"Dès que cet incident s'est produit, nous avons contacté la République islamique d'Iran, qui a reconnu que c'était une erreur. Ils ont promis une enquête à ce sujet (...) et ont présenté leurs condoléances au Kurdistan", a indiqué le président Nechirvan Barzani, au micro de plusieurs télévisions kurdes.

Il s'exprimait depuis la localité de Soran, où il s'est rendu pour présenter ses condoléances aux familles des victimes, après les tirs de missiles balistiques ayant tué mardi, dans cette région frontalière de l'Iran, six soldats des Peshmerga, les forces armées du Kurdistan.

donald Trump a-t-il manipulé les marchés en annonçant des négociations ?

6h50, heure de Washington, les traders normalement dorment encore. Mais voilà un mouvement anormal. En deux minutes seulement, 6 millions de barils de pétrole sont vendus à un tarif très élevé. Et sur le marché des actions, au contraire, on achète des titres à un prix très intéressant. 

Dix minutes plus tard, sept heures, sur son réseau True Social, le président Trump annonce des pourparlers avec l'Iran. Aussitôt, le prix du pétrole chute et celui des actions montent en flèche. Résultat, une plus-value pour les petits malins matinaux de plusieurs centaines de millions de dollars. Voilà de l'argent facilement gagné. 

"Non, les traders ne sont pas des devins", ironise un analyste financier. Certains ont bien reçu des informations officieuses de la part de la Maison Blanche et ce n'est pas la première fois que ça se produit. Le détail dans la chronique de Bénédicte Tassart ⬇️

Sites nucléaires ciblés au Moyen-Orient : le chef des droits de l'homme de l'ONU craint une "catastrophe absolue"

Les frappes qui ciblent les zones abritant des sites nucléaires en Iran et en Israël font courir le risque d'une "catastrophe absolue", a estimé mercredi le Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Volker Türk.


"Les récentes frappes de missiles à proximité de sites nucléaires en Israël et en Iran soulignent l'immense danger d'une nouvelle escalade ; les États flirtent avec une catastrophe absolue", a-t-il affirmé dans un message vidéo à l'ouverture d'une réunion d'urgence du Conseil des droits de l'homme sur les frappes iraniennes dans le Golfe.

Le premier ministre espagnol évoque un scénario "bien pire" que celui de l'Irak en 2003

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a qualifié mercredi devant les députés espagnols le conflit actuel au Moyen-Orient de "scénario (...) bien pire" que celui de la guerre menée en Irak en 2003.


"Nous ne sommes pas du tout dans le même scénario que lors de la guerre illégale en Irak" de 2003, a déclaré le chef de gouvernement socialiste. "Nous sommes face à quelque chose de bien pire. Bien pire. Avec un potentiel de conséquences bien plus importantes et bien plus profondes", a-t-il ajouté.

Aucune négociation ne s'est tenue entre les états-Unis et l'Iran

Alerte

L'ambassadeur d'Iran au Pakistan a déclaré mercredi qu'il n'y avait eu aucune discussion entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre, malgré des affirmations contraires du président américain Donald Trump.


"Nous avons également entendu parler de tels détails par les médias, mais d'après mes informations - et contrairement à ce qu'affirme Trump - aucune négociation, directe ou indirecte, n'a eu lieu jusqu'à présent entre les deux pays", a affirmé l'ambassadeur Reza Amiri Moghadam.

Il ajoute toutefois qu'il était "naturel que des pays amis soient toujours engagés dans des consultations avec les deux parties pour mettre fin à cette agression illégitime".

Israël dit avoir frappé deux sites de production de missiles navals à Téhéran

L'armée israélienne a annoncé mercredi avoir frappé deux sites de production de missiles de croisière navals à Téhéran, chapeautés par le ministère iranien de la Défense.


Ces installations servaient à "développer et fabriquer des missiles de croisière navals à longue portée, capables de détruire rapidement des cibles en mer et sur terre", selon le communiqué de l'armée, qui s'est félicitée d'avoir accru "les dommages causés à l'infrastructure de production militaire du régime".

Israël avait annoncé la semaine dernière avoir mené des bombardements de grande envergure sur des navires et installations de la marine iranienne en mer Caspienne, au nord de l'Iran.

Cosco reprend les réservations de fret vers certains pays du Golfe

Le géant chinois du transport maritime Cosco a annoncé mercredi reprendre les réservations de conteneurs de fret à destination de la plupart des pays du Golfe.

Cette reprise "avec effet immédiat" s'applique aux conteneurs de fret "général" à destination des Emirats Arabes Unis, de l'Arabie Saoudite, de Bahreïn, du Qatar, du Koweït et de l'Irak, dit Cosco dans un communiqué. La liste ne comprend donc pas l'Iran.

Cosco a annoncé début mars suspendre ses services vers et en provenance du Golfe à cause de la guerre. Son communiqué de mercredi n'évoque pas le fret en provenance de la région.

qu'est ce que la 82ème division aéroportée américaine qui pourrait intervenir au sol en Iran?

L'armée américaine se prépare à envoyer environ 3.000 soldats parachutistes d'une prestigieuse unité aéroportée vers le Moyen-Orient pour soutenir les opérations contre l'Iran, rapportent mardi plusieurs médias américains.


L'ordre de déployer une brigade de combat de la prestigieuse 82e division aéroportée, principale force de réaction rapide de l'Armée de terre américaine, devrait tomber dans les prochaines heures, a écrit à la mi-journée le Wall Street Journal. La 82e division aéroportée possède une unité capable d'être déployée n'importe où dans le monde en moins de 24 heures, rapporte la presse américaine.

Ce sont aussi ces militaires qui ont été les derniers à quitter Kaboul lors de la prise de la ville par les talibans en août 2021, mettant fin à 20 ans de présence américaine en Afghanistan. Le 6 juin 1944, ce sont également des hommes de cette unité qui avaient sauté dans le ciel de France pour prendre Saint-Mère-Eglise et aider au débarquement de Normandie.

Frappe en Irak : sept morts parmi les forces de sécurité

La frappe contre une base dans l'ouest de l'Irak a fait mercredi sept morts parmi les forces de sécurité, a indiqué le ministère de la Défense, après ce bombardement ayant visé les anciens paramilitaires du Hachd al-Chaabi, coalition englobant des groupes pro-iraniens.


Le bombardement a notamment visé une clinique militaire, d'après un communiqué du ministère de la Défense, qui fait état de sept morts et 13 blessés parmi les "combattants" et précise que "les secours poursuivent les opérations de recherche".

"les vivres commencent à manquer" : le capitaine raman kapour est bloqué depuis un mois au détroit d'ormuz

Si quelques navires continuaient de traverser le détroit depuis le début de la guerre, des bateaux battants souvent pavillon iranien, indien ou grec, le trafic a baissé de 95%... et de nombreux navires restent bloqués. C'est le cas de l'équipage indien du capitaine Raman Kapour.
À travers son hublot, il voit des dizaines de pétroliers bloqués comme lui. La peur augmente :  "les vivres commencent à manquer à bord. La situation risque de devenir critique, nous avons déjà commencé à rationner la nourriture", raconte Raman Kapour à RTL.

Irak : nouvelle frappe sur d'ex-paramilitaires dans l'ouest

Une nouvelle frappe aérienne a visé mercredi une position du Hachd al-Chaabi dans l'ouest de l'Irak, a rapporté un responsable de sécurité, au lendemain d'un bombardement similaire qui avait fait 15 morts dans les rangs de cette alliance d'anciens paramilitaires englobant des groupes pro-iraniens.


Selon ce responsable, "deux missiles tirés par un avion de combat" ont visé la même base dans la région de Habbaniya, dans la province d'Al-Anbar, déjà prise pour cible la veille.

L'attaque de mardi, la plus importante depuis le début de la guerre au Moyen-Orient contre ces forces, a poussé le gouvernement irakien à accorder un "droit de riposte et d'autodéfense" au Hachd et aux forces de sécurité pour répondre à toute attaque les ciblant.

Guerre au Moyen-Orient : Manuel Bompard dénonce sur RTL "l'impuissance de la France"

Manuel Bompard avait des choses à redire sur le positionnement de l'Hexagone dans le conflit qui secoue le Moyen-Orient. "La France est absolument impuissante et ne prend aucune décision forte pour arrêter la guerre", a-t-il sonné ce mercredi 25 mars 2026, au micro de RTL.
Le coordinateur national de La France insoumise a appelé Emmanuel Macron à utiliser les "leviers" à sa disposition pour "sanctionner" les États-Unis et Israël, qui sont les "agresseurs" dans ce conflit.

Le directeur de l'AIE "prêt" à un nouveau déstockage de pétrole "si et quand ce sera nécessaire"

Alerte

Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) s'est dit mercredi "prêt" à mettre en place un nouveau déstockage de pétrole "si et quand ce sera nécessaire", au 26e jour de la guerre au Moyen-Orient qui fait flamber les prix des hydrocarbures.

un "nouveau choc pétrolier" ? "Les prix ont fortement augmenté, mais moins que dans les années 1970", estime François Lenglet

La France fait face à un "nouveau choc pétrolier" à cause du blocage du détroit d'Ormuz, selon le ministre de l'Économie. Si la situation actuelle présente des similitudes avec celle de l'époque, l'augmentation des prix est moins importante que dans les années 1970. 

Les conséquences de ce "choc pétrolier" sont décryptées par François Lenglet. Sa chronique est à réécouter ici ⬇️ 

Ce que contient le plan en 15 points de donald trump

Plusieurs médias, dont le New York Times et la chaîne de télévision israélienne Channel 12, avancent que l'administration Trump a proposé un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan, qui entretient de bonnes relations avec les deux parties.


Selon trois sources non identifiées citées par Channel 12, les États-Unis proposent un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes.

Toujours selon la chaîne israélienne, parmi les 15 points, cinq concernent le programme nucléaire iranien, d'autres imposent l'abandon du soutien aux alliés de l'Iran dans la région, comme le Hezbollah ou le Hamas, et un point insiste pour que le détroit d'Ormuz reste ouvert à la navigation maritime. En contrepartie l'Iran obtiendrait une levée des sanctions internationales à son encontre et un soutien pour son programme nucléaire civil. 

Les cours du pétrole chutent de près de 6%

Le cours du baril de Brent, référence du marché pétrolier mondial, a chuté de près de 6% mercredi matin après que l'Iran a dit rouvrir le détroit stratégique d'Ormuz à des navires et que le président américain Donald Trump a transmis un plan de paix à Téhéran.


Vers 1h30 du matin (heure française), le baril de Brent reculait de 5,92% à 98,30 dollars.

Iran : les Gardiens annoncent des tirs de missiles vers Israël, Bahreïn, le Koweït et la Jordanie

Alerte

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé mercredi avoir tiré des missiles en direction d'Israël, du Koweït, de Bahreïn et de la Jordanie, selon la télévision d'État (Irib).


Selon cette source, les Gardiens ont visé plusieurs cibles dans le nord et le centre d'Israël, dont Tel-Aviv, ainsi que deux bases militaires utilisées par les États-Unis au Koweït, une autre au Bahreïn et encore une autre en Jordanie, à l'aide de "missiles à guidage de précision à propergol liquide et solide ainsi que de drones d'attaque".

Le Koweït visé par de nouvelles attaques de missiles et de drones

Le Koweït est à nouveau la cible mercredi de drones et de missiles, a annoncé l'armée, après une première attaque plus tôt dans la nuit qui avait mis le feu à un réservoir de carburant de l'aéroport international de l'émirat.


"Les défenses aériennes koweïtiennes ripostent actuellement à des attaques hostiles de missiles et de drones", a annoncé l'armée koweïtienne.

Au moins 9 morts dans des raids israéliens dans le sud du Liban

Au moins neuf personnes ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi dans trois raids israéliens contre des localités du sud du Liban, région considérée comme un bastion du mouvement pro-iranien Hezbollah, selon l'agence de presse officielle libanaise ANI.


D'après l'ANI, une attaque israélienne a fait au moins trois morts et 18 blessés dans la région de Nabatiyeh, une autre quatre morts et un blessé à Aadlou, au sud de la ville de Sidon, et une autre deux morts et quatre blessés dans le camp de réfugiés palestiniens de Mieh Mieh, également près de Sidon.

Dans la nuit, l'armée israélienne a annoncé bombarder Téhéran

L'armée israélienne a annoncé mardi dans la nuit être en train de bombarder à nouveau Téhéran au 26e jour de la guerre au Moyen-Orient, après avoir fait état de missiles iraniens se dirigeant vers Israël.


L'armée israélienne "a lancé une série de frappes visant les infrastructures du régime terroriste iranien à Téhéran", a-t-elle écrit sur son compte Telegram officiel.

Des "navires non hostiles" autorisés à emprunter le détroit d'Ormuz

Hier, l'Iran a déclaré que les "navires non hostiles" pouvaient emprunter le détroit d'Ormuz à condition de respecter les règles de sûreté et de sécurité, selon un communiqué transmis à l'Organisation maritime internationale (OMI). 

"Les navires non hostiles (...) peuvent - à condition qu'ils ne participent pas à des actes d'agression contre l'Iran ni ne les soutiennent et qu'ils se conforment pleinement aux règles de sûreté et de sécurité en vigueur - bénéficier d'un passage sûr par le détroit d'Ormuz en coordination avec les autorités compétentes", est-il écrit dans le communiqué. 

Des "négociations" en cours, selon Trump

Donald Trump a réaffirmé hier que des "négociations" sont en cours avec l'Iran. Mais nul ne sait qui est censé représenter la partie iranienne dans ces discussions.


En faisant état une première fois lundi de ces pourparlers, le président américain avait retardé "de cinq jours" son ultimatum de lancer des frappes sur le réseau électrique de l'Iran, rassurant provisoirement les marchés.

Emmanuel Macron a appelé hier l'Iran à "s'engager de bonne foi dans des négociations" en vue d'une "désescalade" du conflit au Moyen-Orient à l'issue d'un entretien avec son homologue iranien Massoud Pezeshkian.

Les risques de nouvelle escalade touchent toute la région

Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la 26e journée de guerre au Moyen-Orient, où les risques d'escalade touchent toute la région. Hier, l'armée israélienne a promis de frapper "l'ensemble de la chaîne du dispositif de missiles iranien", après une nouvelle journée de tirs en provenance d'Iran ayant fait une dizaine de blessés à travers le pays et provoqué d'importants dégâts à Tel-Aviv. 

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info