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Crise en Grèce : "Rien n'est encore fait" prévient François Hollande

La Grèce a rendu jeudi soir in extremis une liste de propositions "sérieuses et crédibles" selon François Hollande, qui prévient que les "heures qui viennent seront importantes".

François Hollande le 7 juillet 2015.
François Hollande le 7 juillet 2015.
Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Marine Cluet & AFP

À deux heures de la date limite, la Grèce a finalement rendu jeudi soir à 22h ses propositions sur la dette grecque.Athènes s'engage à reprendre la majeure partie des propositions des créanciers, comme la hausse de la TVA à 23%, la réforme des retraites ou encore la réduction des dépenses militaires, pour les convaincre de reprendre leur aide et éviter une sortie du pays de la zone euro.

Des propositions que François Hollande a jugé ce vendredi "sérieuses" et crédibles", et qui montre la détermination des Grecs à vouloir rester dans la zone euro. "Ils vont (les) soumettre au Parlement, ce qui montrera de la force, de l'engagement et je le dis aussi, du courage" a salué le président français, prévenant toutefois "que rien n'est encore fait', mais tout doit être fait" et que les "heures qui viennent seront importantes" en vue d'un accord.

Macron "raisonnablement optimiste"

Crise en Grèce : les créanciers devront également faire des "propositions réalistes"Estimant que des avancées majeures avaient été faites par la Grèce et que "le niveau de réformes est de nature à répondre aux attentes", Emmanuel Macron s'est dit ce vendredi "raisonnablement optimiste" sur la possibilité d'un accord. Compte tenu de ces efforts, la question de la "restructuration" de la dette se posera a également déclaré le ministre de l'Économie français.

Le Parlement grec doit se prononcer par un vote sur ces propositions dès vendredi afin de permettre ou non au gouvernement de négocier ce paquet de réformes. Si le texte est validé par les parlementaires, les réformes seront soumises samedi aux ministres des Finances de la zone euro, avant un sommet extraordinaire des 28 pays de l'Union européenne dimanche à Bruxelles. Le président du Conseil européen Donald Tusk a d'ores et déjà prévenu que "les propositions réalistes de la Grèce devront être suivies en contrepartie de propositions tout aussi réalistes sur la dette grecque de la part des créanciers".

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