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Emmanuel Macron a accueilli Cécile Kohler et Jacques Paris à l'Élysée le 8 avril 2026
Crédit : Tom Nicholson / POOL / AFP
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Ils ont été accueillis par une accolade d'Emmanuel Macron. Cécile Kohler et Jacques Paris, emprisonnés en Iran puis assignés à résidence pendant près de quatre ans sur des accusations d'espionnage, ont été reçus ce mercredi 8 avril par le président de la République.
Accueillis dans les jardins de l'Élysée, les deux enseignants, âgés respectivement de 41 ans et 72 ans, sont apparus souriants, lui vêtu d'un jean, d'un polo gris et d'une veste noire et elle d'une jupe noire à fleurs et d'un haut haut marron. Les deux ex-détenus ont dénoncé mercredi les "conditions inhumaines" et l'"horreur quotidienne" de leur emprisonnement pendant trois ans et demi en Iran, affirmant avoir été livrés à "un arbitraire permanent".
Dans le jardin de l'Elysée, quelques heures après avoir atterri à Paris, Cécile Kohler a exprimé son "bonheur immense" de retrouver les siens et sa "reconnaissance" à leurs familles, leur comité de soutien et au président Emmanuel Macron pour avoir oeuvré à leur libération. "Nous ne sommes pas brisés, nous allons témoigner", a ajouté Jacques Paris, souriant.
Cécile Kohler et Jacques Paris ont atterri à l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle peu avant 9 heures à bord d'un vol commercial. Ils ont été pris en charge directement sur le tarmac par les équipes du Centre de crise du Quai d'Orsay et ont retrouvé leurs proches venus les accueillir.
En introduction du compte rendu du conseil des ministres, Maud Bregeon avait partagé l'"immense joie de l'ensemble du gouvernement et plus largement de l'ensemble des Français" après leur libération.
Le chef de l'État, qui s'est entretenu avec les deux ex-détenus, a annoncé leur libération mardi après-midi, évoquant "un soulagement pour nous tous" et remerciant notamment les "autorités omanaises pour leurs efforts de médiation".
Leur libération est l'aboutissement d'un "effort de très longue haleine", selon l'Élysée qui a rappelé qu'Emmanuel Macron "a été le premier chef d'État occidental à s'entretenir avec le président iranien" Massoud Pezeshkian après le début de la guerre. "À chaque appel, il a réitéré de manière extrêmement claire nos attentes", selon la présidence française.
Pour Paris, le temps pressait alors que Donald Trump avait lancé mardi un nouvel avertissement envers Téhéran, menaçant le pays d'un anéantissement total, avant de conclure in extremis un cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran.
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