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Elon Musk au Forum économique mondial de Davos, le 22 janvier 2026
Crédit : Fabrice COFFRINI / AFP
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Un signalement qui n'a pas plu au patron de Tesla. Samedi 21 mars, le multimilliardaire Elon Musk a qualifié d'"attardés mentaux" les procureurs du parquet de Paris qui ont signalé aux autorités américaines une possible "valorisation artificielle" du réseau social X et de la start-up d'intelligence artificielle xAI, qui lui appartiennent.
"Ce sont des attardés mentaux", a-t-il commenté en français dans le texte sur X, en réaction à une dépêche de l'AFP consacrée à ce signalement. "La polémique suscitée par les deepfakes à caractère sexuel générés par Grok (agent IA de X) pourrait avoir été générée à dessein, afin de valoriser artificiellement les sociétés X et xAI", en vue de "l'introduction en Bourse prévue en juin 2026 de la nouvelle entité née de la fusion entre SpaceX et xAI, et alors que la société X était en perte manifeste de vitesse", a expliqué le parquet de Paris samedi.
Le parquet de Paris a émis le 17 mars une "transmission spontanée d'informations" au ministère américain de la Justice, "via le bureau d'entraide pénale internationale du ministère de la Justice français" alors qu'il enquête sur le réseau social X et qu'il a convoqué Elon Musk, le 20 avril pour une audition libre.
C'est dans le cadre de cette enquête que les magistrats parisiens pensent avoir repéré de possibles autres agissements répréhensibles de la part d'Elon Musk, et ont voulu "attirer l'attention de la SEC sur des renseignements apparus (...) et accessibles en source ouverte", selon le ministère public. D'après Le Monde, qui a révélé ce signalement, le parquet fait notamment référence à "plusieurs messages d'Elon Musk, postés en pleine polémique et que les magistrats interprètent comme autant d'incitations à générer des images non consensuelles".
Le réseau social X est visé depuis début 2025 par une enquête préliminaire du parquet de Paris pour des soupçons de biais d'algorithmes, de complicité de détention d'images de mineurs présentant un caractère pédopornographique, de complicité de diffusion, offre ou mise à disposition en bande organisée d'image de mineurs présentant un caractère pédopornographique, de deepfakes à caractère sexuel, ou encore de négationnisme. Ces investigations ont mené à une perquisition des locaux français de X début février. Le réseau X avait alors dénoncé un "acte judiciaire abusif" reposant "sur des motivations politiques", affirmant qu'il ne se laisserait "pas intimider".
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