1. Accueil
  2. Actu
  3. International
  4. Bruxelles : Daesh revendique l'attaque au couteau contre des soldats
1 min de lecture

Bruxelles : Daesh revendique l'attaque au couteau contre des soldats

Le groupe État islamique a revendiqué ce samedi 26 août l'attaque au couteau perpétrée la veille contre des militaires dans la capitale belge, dans un communiqué diffusé sur la plateforme Telegram par son organe de propagande Amaq.

Un militaire près de la gare centrale de Bruxelles, le 20 juin 2017
Un militaire près de la gare centrale de Bruxelles, le 20 juin 2017
Crédit : AFP
Clémence Bauduin & AFP

"L'assaillant de l'attaque de Bruxelles était l'un des soldats de l'État islamique." C'est par ces mots que Daesh a revendiqué, ce samedi 26 août par l'intermédiaire de son agence de propagande Amaq, l'attaque au couteau de militaires à Bruxelles, vendredi 25 août vers 20 heures. Le communiqué a été diffusé par son organe de propagande Amaq sur la plateforme Telegram, prisée des jihadistes. Le communiqué, qui dit citer "une source de sécurité", précise que "l'opération a été menée en réponse aux appels à cibler les États de la coalition" internationale antijihadistes opérant en Syrie et en Irak, dont la Belgique fait partie. 

Lors de l'attaque, commise sur le boulevard Émile Jacqmain, l'assaillant "s'est précipité dans le dos" de trois militaires "et les a frappés" avec un couteau, "criant Allah Akbar !", ont raconté samedi matin les enquêteurs. L'un des militaires a alors ouvert le feu : "L'homme a été touché à deux reprises et est décédé peu après, à l'hôpital, des suites de ses blessures", a expliqué le parquet, ajoutant que l'agresseur, outre son couteau, "était aussi en possession d'une arme à feu factice et de deux corans". 

Connu pour un fait de coups et blessures

L'assaillant, né en 1987, "est de nationalité belge, d'origine somalienne", a poursuivi cette même source, avant de préciser qu'il "est arrivé en Belgique en 2004 et a obtenu la nationalité belge en 2015". Il n'était "pas connu pour des faits de terrorisme, mais bien pour un fait de coups et blessures en février 2017". Samedi, l'organe chargé en Belgique de l'évaluation de la menace terroriste, l'Ocam, a maintenu le niveau actuel à 3 sur une échelle de 4. Le parquet fédéral a dit avoir ouvert une enquête pour des "faits de tentative d'assassinat terroriste".

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/