2 min de lecture Attentats à Paris

Attentats à Paris : ce qu'il faut savoir sur le raid aérien français sur le fief de l'État islamique

REPLAY / ÉCLAIRAGE - 48 heures après le premier raid de représailles à Raqqa, fief de l'Etat Islamique, les avions de combat français ont à nouveau frappé.

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Attentats à Paris : ce qu'il faut savoir sur le raid aérien français sur le fief de l'État islamique Crédit Image : AFP | Crédit Média : Pierre Julien | Durée : | Date : La page de l'émission
Pierre Julien et Clémence Bauduin

Un nouveau centre de commandement, un camp d'entraînement, les structures qui forment les kamikazes de Daesh... Les cibles visées dans la nuit du 16 au 17 novembre étaient parfaitement identifiées depuis les premières missions de reconnaissance françaises au-dessus de la Syrie. 

Dix chasseurs français étaient engagés au-dessus de Raqqa avec une répartition inverse à celle de dimanche : six Mirage 2000 et quatre Rafale, qui ont tiré simultanément 16 bombes à guidage laser vers 1h30. Ce sont les Américains qui, depuis leur centre de commandement à Al Udeid, au Qatar, qui répartissent les cibles et la tâche des avions de la coalition. Cette nuit, les appareils français ont été ravitaillés par des tankers alliés.

Vers une coalition internationale

"Notre ennemi, c'est Daesh", a affirmé François Hollande, lundi, devant le Congrès. L'objectif n'est plus dissimulé : il s'agit de détruire l'organisation djihadiste. Le chef de l'État a changé de discours sur la Syrie, en admettant que le règlement du cas Bachar el-Assad viendra plus tard. Le président de la République va rencontrer Vladimir Poutine et Barack Obama dans les jours qui viennent et demande une coalition unie.

François Hollande aimerait que la scène internationale ne soit pas autant divisée. Dans le même temps toutefois, il a bien conscience que les choses bougent, à l'image de l'entretien, en marge du G20, entre Barack Obama - qui estime que sa stratégie reste la bonne - et Vladimir Poutine, qui a précisé au Britannique David Cameron qu'il fallait unir leurs efforts contre le terrorisme.

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Le court terme passe donc par une coalition occidentale qui doit être liée si possible à la Russie, à l'Iran. De quoi faire tiquer la Turquie et les pays du Golfe. C'est l'une des raisons pour lesquelles, dans son discours de Versailles, François Hollande n'a pas parlé de l'OTAN, mais en a appelé aux Nations Unies.

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