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Après l'élection d'Abelardo de la Espriella en Colombie, la carte mondiale du "trumpisme" mise à jour

Après l’élection en Colombie d’Abelardo de la Espriella, présenté comme proche de Washington, la carte des soutiens internationaux de Donald Trump reste contrastée. De l’Argentine à Israël, en passant par la Pologne ou l’Arabie saoudite, plusieurs alliés continuent de défendre une ligne commune, malgré des tensions croissantes avec une partie de l’Europe.

Abelardo de la Espriella, élu nouveau président de la Colombie et soutien de Donald Trump.

Crédit : AFP

La carte du "Trumpisme" mise à jour après les élections en Colombie ?

00:02:15

La carte du "Trumpisme" mise à jour après les élections en Colombie ?

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Emilie Baujard - édité par Alexian Giron

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En Colombie, Abelardo de la Espriella, l'avocat antisystème soutenu par les États-Unis, a été élu président dimanche 21 juin. Un nouvel allié pour Donald Trump. Mais qui sont ses autres soutiens à travers le monde ? 

En Amérique du Sud, nombreux sont les pays à avoir viré à droite et à avoir créé une coalition anti-cartels de drogue et anti-Chine. Parmi eux, l'Argentine de Javier Milei, surnommé le "Trump d'Amérique du Sud", ou encore le Costa Rica, l'Équateur et le Salvador. Au Proche-Orient et au Moyen-Orient, l'Arabie saoudite reste également un allié de poids avec de forts accords commerciaux et de défense. Riyad, la capitale, n'a pas hésité à soutenir Washington dans les coulisses de la diplomatie mondiale, comme ce fut le cas pendant la guerre en Iran. 

Israël est aussi un soutien, malgré les mots durs employés par Donald Trump à l'encontre de Benyamin Netanyahou ces derniers jours. Le Premier ministre israélien ne peut pas se passer du soutien militaire américain. 

En Europe, les soutiens d'hier semblent changer de camp

En Europe, la Pologne reste l'allié le plus précieux du président des États-Unis. Les autres semblent changer de camp. La Hongrie et l'Italie commencent à prendre leur distance. La défaite de Viktor Orban aux dernières élections hongroises a pesé dans la balance. 

Sur X, Giorgia Meloni a publiquement renvoyé dans les cordes le locataire de la Maison Blanche par message interposé. Plus largement, les relations entre les pays de l'Union européenne et Donald Trump continuent de se détériorer. Et les sujets de discorde sont nombreux : l'Otan, les droits de douane, l'Ukraine ou encore le Groenland. 


La Première ministre italienne s'est donc fâchée avec le président américain. Celui-ci a dit qu'elle avait fait un caprice pour faire un selfie avec lui au G7. En réalité, Donald Trump n'a pas aimé que Giorgia Meloni lui refuse d'utiliser les bases militaires italiennes pour les avions de chasse américains. Et dans "La méthode Trump", tous les coups sont permis.

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