1. Accueil
  2. Actu
  3. Conso
  4. "Les jeunes entreprises doivent être aidées par l'État", dit le repreneur de Brandt
1 min de lecture

"Les jeunes entreprises doivent être aidées par l'État", dit le repreneur de Brandt

INVITÉ RTL - Alors que François Hollande a réuni 25 patrons étrangers pour les convaincre d'investir en France, le repreneur de Brandt Issad Rebrad demande au gouvernement de mettre en place une "co-localisation".

Une employée dans une usine FagorBrandt à Saint-Jean-de-la-Ruelle près d'Orléans, le 19 décembre 2013.
Une employée dans une usine FagorBrandt à Saint-Jean-de-la-Ruelle près d'Orléans, le 19 décembre 2013.
Crédit : GUILLAUME SOUVANT / AFP
"Les jeunes entreprises doivent être aidées par l'État", dit le repreneur de Brandt
00:12:00
"Les jeunes entreprises doivent être aidées par l'État", dit le repreneur de Brandt
00:07:16
Marie-Pierre Haddad

François Hollande va vanter les mérites de la France auprès de 25 patrons de grandes entreprises étrangères, ce dimanche 19 octobre à l'Élysée. Il sera accompagné de Manuel Valls et d'Emmanuel Macron, le ministre de l'Économie qui mettront en avant l'attractivité du pays

Pousser la co-localisation en France

Parmi les patrons présents, Issad Rebrab patron de Cevital qui a notamment racheté Brandt, sera présent. Il estime que la France dispose "d'opportunités d'investissements, notamment dans la co-localisation. C'est le fait d'avoir des sociétés en France que l'on peut développer et de déplacer d'autres activités dans d'autres pays". 

Il en profite d'ailleurs pour rappeler que ce système avait été appliqué en Allemagne il y a une quinzaine d'années. Concrètement, Issad Rebrab explique que "1.200 emplois ont été conservés à Brandt. Nous allons aussi créer en Algérie 7.500 emplois pour des activités qui ne sont pas rentables en France et qu'elle délocalise en Chine".  

Défiscaliser les entreprises en diffilculté

Pour ce patron étranger, "les entreprises sont beaucoup taxées. Il faudrait valoriser les sociétés en difficulté pour les rendre intéressantes pour les banques qui vont alors investir. La plus-value engendrée doit être défiscalisée puisque l'entreprise, en elle-même, n'a pas de trésorerie". 

À écouter aussi

Ainsi, Issad Rebrab compte proposer à François Hollande que "les entreprises qui naissent ou en difficulté doivent être aidées par l'État. L'idéal est que pendant les 3 ou 5 premières années, aucun impôt ne soit perçue car les actionnaires réinvestissent tout leur dividende dans l'entreprise. Il est évident que l'État peut percevoir des impôts lorsqu'ils toucheront des dividendes".   

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.