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Budget : Sapin n'a "aucune inquiétude" sur le verdict de Bruxelles

Le ministre des Finances s'est dit persuadé que la Commission européenne, qui a reporté son verdict au printemps, serait convaincue par le budget de la France.

Le ministre de l'Economie Michel Sapin lors de la présentation du budget 2015 à Bercy.
Le ministre de l'Economie Michel Sapin lors de la présentation du budget 2015 à Bercy.
Crédit : ERIC PIERMONT / AFP
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"Je comprends tout à fait que la Commission, comme saint Thomas, veuille voir pour croire. Et donc d'ici à la fin de l'année la Commission verra et comme saint Thomas elle croira, parce que ce que j'ai dit, nous le ferons", a déclaré le ministre des Finances Michel Sapin ce vendredi 28 novembre lors d'une conférence de presse à Dublin, faisant allusion à un épisode biblique.

"Je n'ai aucune inquiétude sur le jugement que portera aussi bien la Commission que mes pairs, mes collègues, sur la situation française", a ajouté Michel Sapin. La Commission européenne a accordé ce vendredi un dernier répit à la France, l'Italie et la Belgique, en renvoyant au printemps son verdict sur leurs budgets, mais en exigeant plus d'efforts pour améliorer leurs finances publiques, sous peine de sanctions.

Le plan d'économies sera "respecté"

"D'ici mars, nous allons poursuivre le dialogue avec les Etats concernés et prendrons nos responsabilités. La Commission est là pour faire appliquer les règles, avec flexibilité, mais sans créativité excessive", a prévenu le commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici.

"La Commission a décidé de se donner du temps et c'est, je pense, bienvenu", a ajouté Michel Sapin, assurant que le programme d'économies de la France (21 milliards d'euros plus 3,6 milliards de réduction supplémentaire du déficit) serait "respecté".

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"La France - je le dis ici en Irlande - ne veut pas qu'il y ait deux poids, deux mesures en fonction de la taille des pays donc les règles doivent s'appliquer de la même manière pour tous, avec la même rigueur mais avec la même intelligence en particulier dans les circonstances actuelles", a conclu le ministre. Dublin avait dû se plier à un plan de rigueur drastique en échange de l'aide de l'UE et du FMI en faveur de ses banques.

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