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Automobile : les Français boudent le diesel au profit de l'hybride

REPLAY - Joseph Béretta, président de l'Association pour le développement de la mobilité électrique, analyse l'abandon du diesel en France.

Un véhicule roulant au diesel (illustration)
Un véhicule roulant au diesel (illustration)
Crédit : AFP / Archives, Thomas Samson
Automobile : les Français boudent le diesel au profit de l'hybride
03:21
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Stéphane Carpentier
Animateur

Les Français se convertissent de plus en plus à l'hybride. Une tendance qui s'inscrit dans l'ère du temps. À Paris, la circulation des véhicules aux moteurs diesel a été restreinte, et les constructeurs profitent de ce changement de tendance. Ainsi Toyota, inventeur de la Prius, voit ses commandes de véhicules hybrides exploser. Le Japonais vend en France plus d'hybrides que de véhicules essence ou diesel, à raison de six ventes d'hybrides sur 10, en moyenne.

"C'est une tendance forte, un changement majeur", analyse pour RTL Joseph Béretta, le président de l'Avere, l'Association pour le développement et la mobilité électrique. "Les Français, et le monde d'ailleurs, est en train de passer à la mobilité électrique, c'est-à-dire l'hybride, l'électrique et l'hybride rechargeable", observe-t-il. Selon lui, il s'agit d'une "tendance de fond", au vu de la baisse de la part de marché du diesel au profit d'une augmentation de celle de l'essence, de l'hybride et de l'électrique. "On réfléchit plus à l'achat, et on achète davantage en fonction de son usage". 

Une prise de conscience

Une récente enquête menée par l'Avere a révélé que "les Français sont de plus en plus sensibles à la pollution urbaine", facteur qui explique donc l'engouement pour l'électrique et l'hybride, ou l'essence. "80 % d'entre eux étaient prêts à changer leurs habitudes si ça avait un impact sur leur santé, leur niveau de vie, etc", indique Joseph Béretta. 

"C'est une prise de conscience, et aide notamment à la sensibilisation à la mobilité électrique", poursuit-il. Il faut tout de même relativiser, même si la tendance est bel et bien présente et que les ventes de voitures électriques progressent depuis 2011, la part de marché reste au final assez faible pour l'instant. "Entre 4 et 5 %", informe Joseph Béretta.

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