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Ascométal : l'État soutient l'offre française

Dans une lettre au Tribunal de commerce de Nanterre, l'État apporte son soutien à l'offre de reprise française du sidérurgiste Ascométal.

L'État soutient l'offre reprise française d'Ascométal. (archives)
L'État soutient l'offre reprise française d'Ascométal. (archives)
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'offre de reprise française d'Ascométalemmenée par l'énarque Frank Supplisson, bénéficie du soutien de l'État. "L'intérêt national général impose que seule la solution renforçant notre économie soit retenue", a écrit le commissaire au redressement productif de la région Ile-de-France, Mathieu Aufauvre, au procureur du Tribunal de commerce de Nanterre.

"Il apparaît ainsi nécessaire d'oeuvrer dans cette voie en soutenant pleinement la reprise d'Ascométal par la société Sparkling Industrie" (Asco Industrie), de Franck  Supplisson, a-t-il souligné, alors que les quatre candidats à la reprise défendent leurs projets au Tribunal de Commerce de Nanterre.

Seule offre à reprendre l'ensemble des sites

Pour l'Etat, l'offre française est la seule à reprendre l'ensemble des six sites et "la quasi-totalité des salariés" du groupe sidérurgique, qui emploie plus de 1.900 personnes en France. "C'est par ailleurs la seule à maintenir le centre de décision en France", insiste le commissaire, qui souligne que l'Etat est prêt à financer l'opération avec un prêt de 35 millions d'euros via le Fonds de développement économique et social (FDES). Selon des sources proches du dossier, il serait aussi disposé à entrer au capital de la nouvelle société.

Soutien des syndicats

Les syndicats ont aussi majoritairement décidé d'apporter leur soutien au projet français porté par Frank Supplisson, un haut fonctionnaire ayant mobilisé un groupe d'industriels et d'investisseurs. L'administrateur d'Ascométal, en revanche, appuie l'offre de reprise de l'industriel brésilien Gerdau, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier, confirmant des déclarations de représentants de la CGT et de la CFDT.

Plombée par une dette de 360 millions d'euros, l'ancienne filiale d'Usinor spécialisée dans les aciers spéciaux pour l'automobile et le secteur pétrolier, avait été placée en redressement judiciaire le 7 mars, après l'échec de négociations entre son actionnaire, le fond américain Apollo, et ses créanciers, les banques américaines Morgan Stanley et Bank of America. Ces deux banques soutiennent l'offre du fond Anchorage. L'actionnaire Apollo présente aussi un projet.

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