1 min de lecture Alcatel-Lucent

Alcatel : face à la polémique sur ses primes de départ, Michel Combes se défend

Le futur ex-directeur général d'Alcatel-Lucent, dont les primes de départ de 13,7 millions d'euros font scandale, se dit "fier du travail accompli".

Michel Combes devrait prendre la présidence du conseil d'administration de l'opérateur Numericable-SFR
Michel Combes devrait prendre la présidence du conseil d'administration de l'opérateur Numericable-SFR Crédit : KENZO TRIBOUILLARD / AFP
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La rédaction numérique de RTL
et AFP

Le Medef se dit choqué, le ministre des Finances Michel Sapin lui demande de faire preuve "de bon sens" et les syndicats s'enflamment. Face à la polémique, le directeur général d'Alcatel Lucent, Michel Combes a défendu  ce lundi 31 août, dans une interview accordée aux Échos, la rémunération de près de 14 millions d'euros qu'il devrait percevoir après son départ mardi, se déclarant "fier du travail accompli" à la tête de l'équipementier de télécoms.

L'attribution de cette rémunération sous forme d'actions a été révélée par le Journal du Dimanche (JDD) qui s'appuie sur des documents publiés sur le site de l'équipementier télécoms. Cette enveloppe est liée à la fois à une rémunération en actions, conditionnée à des critères de performance, à une clause de non concurrence et au versement de "stock options", selon ces documents.

"Une transparence absolue"

"Comme le cours de bourse de l’entreprise s’est apprécié, on atteint un montant significatif, je le reconnais. Mais cela signifie que j’ai réussi à créer de la valeur et que l’entreprise est sauvée, alors que je l’ai rejoint(e) en quasi faillite et que les candidats pour la diriger n'étaient pas nombreux", s'est défendu Michel Combes. Le directeur général du groupe franco-américain nie toute volonté de cacher cette rémunération, rappelant que "tous les éléments de rémunération ont été rendus publics en mai et présentés à l'assemblée générale des actionnaires, il y a eu une transparence absolue".

Revenant sur son annonce en avril dernier qu'il renonçait à une prime de départ de 2,4 millions d'euros, Michel Combes s'est défendu, répétant qu'il ne percevait "pas d'indemnité de départ" mais seulement la part variable de sa rémunération. "J'avais des actions valorisées comme celles des autres collaborateurs en bénéficient. On a vu des patrons cumuler indemnités et actions, cela n'a pas été mon cas. À chaque fois, j'ai accepté les solutions les mieux adaptées pour l'entreprise", a-t-il souligné.

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