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Calais : Xavier Bertrand veut "renégocier avec les Anglais"

REPLAY - Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il confierait la renégociation des Accords du Touquet au président des Hauts-de-France s'il était élu président de la République en 2017.

Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand à Calais le 21 septembre 2016.
Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand à Calais le 21 septembre 2016.
Crédit : PHILIPPE HUGUEN-POOL/SIPA
Xavier Bertrand : "il faut renégocier avec les Anglais"
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Xavier Bertrand : "il faut renégocier avec les Anglais"
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Geoffroy Lang
Geoffroy Lang

En pleine campagne pour la primaire de la droite et du centre, Nicolas Sarkozy a fait un déplacement dans Hauts-de-France ce mercredi 21 septembre, et plus particulièrement à Calais. Au côté de Xavier Bertrand, l'ancien président a appelé à la renégociation des accords du Touquet - qu'il avait lui-même négocié en 2003 - et s'est dit prêt à confier cette tâche à Xavier Bertrand s'il était élu en 2017. "Si certains ne savent pas par quel bout reprendre les accords du Touquet, moi, je suis prêt à les renégocier", a réagi le président de la région Hauts-de-France dans les studios de RTL quelques heures plus tard.

"Le démantèlement de la jungle doit intervenir le plus tôt possible, mais après le démantèlement, on ne veut pas que revienne dans quelques jours, dans quelques semaines, ou quelques mois, le drame que l'on connaît à Calais.", explique Xavier Bertrand, "il faut renégocier avec les Anglais, parce que si les migrants sont à Calais, c'est qu'ils veulent passer en Angleterre." Il ne s'agit en aucun cas d'un marché pour soutenir Nicolas Sarkozy a tenu a préciser le président de Hauts-de-France : "Si j'étais au port de Calais avec Nicolas Sarkozy comme avec les candidats qui viendront à Calais, c'est pour leur montrer la réalité. Et j'ai vu un candidat à la primaire qui n'avait pas pris auparavant la mesure de ce qu'était la crise des migrants".

Interrogé sur le démarrage d'un chantier pour la construction d'un mur anti-migrants à Calais, l'ancien maire de Saint-Quentin n'a pas paru emballé par ce projet : "Ce mur pour moi n'est pas la priorité, je n'en ai pas besoin s'il y a démantèlement". "On ne va pas accepter l'argent des Anglais pour fleurir toute la côte d'opale avec un jour un mur, des lendemains des barbelés et des clôtures", a-t-il rajouté. Du côté de l'Exécutif, Bernard Cazeneuve a assuré que le démantèlement intégral de la jungle aurait lieu dès que des solutions d'hébergement auront été trouvées pour l'ensemble des migrants.

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