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Universités : les couacs de l'admission post-bac

REPLAY - Plus de 10.000 bacheliers attendent encore une réponse des universités pour connaître leur affectation, à moins d'un mois de la rentrée.

Des étudiants à l'université (illustration)
Des étudiants à l'université (illustration)
Crédit : AFP / Archives, Jacques Demarthon
Universités : les couacs de l'admission post-bac
05:22
Jérôme Florin & James Abbott

Entre 10.000 et 15.000 bacheliers attendent toujours leur affectation un mois après l'obtention de leur baccalauréat alors que la rentrée approche à grands pas. Un problème assez nouveau a reconnu le secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur Thierry Mandon. Les raisons de ce problème ? De plus en plus d'étudiants choisissent d'étudier à l'université explique Julie Mleczko, rédactrice en chef du site étudiant Studyrama.

"Je pense qu'ils se rabattent sur des études moins coûteuses, décrypte-t-elle. Il y a un problème beaucoup plus grave derrière cela, un problème d'orientation générale."

L'université reste parfois un choix de secours

Julie Mleczko, rédactrice en chef de Studyrama.

Les sections prises d'assaut par les nouveaux étudiants sont Staps (sports), sociologie, psychologie, droit et médecine. "L'université reste parfois un choix de secours, analyse Julie Mleczko. Certains n'ont pas été pris dans les filières sélectives qu'ils souhaitaient et ensuite je vois bien que leurs choix sont aléatoires."

On a besoin d'une vraie réforme de l'orientation, mais en amont pas en terminale évidemment.

Julie Mleczko, rédactrice en chef de Studyrama.

Alors que le nombre de places en université a baissé, il faut faire face à cet afflux de nouveaux étudiants qui se sont donc parfois inscrits par hasard. "Par exemple en Staps, il y a un taux d'échec important car de nombreux étudiants ne s'étaient pas renseignés en amont, pas forcément sur les études, mais sur les débouchés." 

Un traitement au cas par cas des 10.000 bacheliers en attente ?

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Maintenant l'urgence est de permettre aux bacheliers de leur trouver une place pour la rentrée. "Le secrétaire d'État a été très clair là-dessus : ils vont soi-disant prendre chaque cas à part, mais ça me paraît compliqué", juge Julie Mleczko.

"En effet il est inscrit dans la loi que les universités doivent se débrouiller pour accueillir tous les étudiants qui n'ont pas d'affectation, mais cela me paraît très court d'ici la rentrée, poursuit-elle. Mais j'espère que l'on va les aider, je vois difficilement comment on pourra résoudre cette solution. On a besoin d'une vraie réforme de l'orientation, mais en amont pas en terminale évidemment."

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