1 min de lecture Taxis contre VTC

UberPOP suspendu : le volte-face surprenant d'Uber

REPLAY - Plutôt connu pour ses guerillas judiciaires, la société américaine Uber a finalement jeté l'éponge ce vendredi en décidant de suspendre en France son service controversé UberPOP.

RTL Soir On Refait le monde - Sotto On refait le monde Thomas Sotto iTunes RSS
>
On refait le monde du 03/07/15 Crédit Média : Florence Cohen | Durée : | Date : La page de l'émission
Bernard Poirette
Bernard Poirette Journaliste RTL

On refait le monde avec :
-Hélène Pilichowski, journaliste
-Guillaume Perrault, journaliste et grand reporter au Figaro
-Clémentine Autain, femme politique et féministe
-Benoît Gallerey, spécialiste des réseaux sociaux chez LCI

C'était le volte-face que personne n'attendait. Si jusque-là Uber s'était lancé dans une bataille judiciaire pour la survie d'UberPOP, illégal depuis la fin 2014, la société américaine de VTC a annoncé ce vendredi 3 juillet la suspension en France de son service controversé, qui avait valu à ses deux dirigeants un renvoi en correctionnelle.

Une décision qui intervient "à la suite des actes de violence de ces deux dernières semaines" écrit Uber dans son communiqué. Une allusion aux manifestations de taxis, émaillées de violences, qui se sont déroulées la semaine dernière contre Uber, accusé de concurrence déloyale avec UberPOP, dont les chauffeurs ne sont pas des professionnels du VTC (voitures de tourisme avec chauffeur) mais de simples particuliers.

Uber c'est la numérisation de la société

Hélène Pilichowski, journaliste
Partager la citation

Pour Hélène Pilichowski, UberPOP est "un dégât collatéral" de Uber, qui a démocratisé la numérisation du service de transports. Pour la journaliste, ce type de service va inéluctablement s'imposer, alors pourquoi l'empêcher ? Elle reconnaît néanmoins qu'il faut encadrer cette évolution.

À lire aussi
Un chauffeur Uber lors d'une manifestation à Paris, le 9 février 2016 économie
"Uber doit lutter pour ne pas se faire uberiser", explique Martial You

Un point de vue partagé par Guillaume Perrault, qui déplore en revanche que la décision d'Uber soit motivée, officiellement, par le mouvement de colère agressif des taxis. Il dénonce une "prime à la violence", les faits récents ayant poussé le gouvernement à s'activer pour contrer la société américaine.

Toutes les professions peuvent se retrouver la tête sur le billot à cause de la révolution numérique

Guillaume Perrault, journaliste et grand reporter au Figaro
Partager la citation
La rédaction vous recommande
Lire la suite
Taxis contre VTC
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants