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Uber, Heetch, Bolt... pourquoi vos petits trajets en VTC vont coûter plus cher à partir du 1er février

Un accord a été signé mercredi 18 janvier entre les plateformes et les chauffeurs VTC. Le prix minimum d'une course a été revu à la hausse, entraînant une augmentation du coût des petits trajets sur les applications telles qu'Uber ou Bolt dès le 1er février.

Un chauffeur VTC (illustration)
Un chauffeur VTC (illustration)
Crédit : JADE GAO / AFP
La rédaction de RTL & AFP

Plusieurs syndicats de chauffeurs VTC et plateformes se sont mis d'accord sur l'établissement d'un revenu minimum par course, fixé à 7,65 euros pour les conducteurs, avant commission. Chez Uber, ce revenu plancher est actuellement de 6 euros par course. Cet accord intervient alors que l'Union européenne travaille également à une amélioration des droits des travailleurs en relation avec des plateformes numériques.

Avec cet accord, le prix d'une course commandée sur les applications des plateformes VTC comme Bolt ou Heetch devrait coûter au minimum 10,20 euros, soit une augmentation de 27%. L'augmentation sera appliquée à compter du 1er février 2023.  Cet accord "va entraîner un meilleur taux d'acceptation des courses pour les chauffeurs et une meilleure fiabilité" affirme Laureline Seyries, manager général d'Uber France, auprès de l'Agence France-Presse.

Un accord qui ne satisfait pas tous les représentants syndicaux

Le ministre délégué chargé des Transports Clément Beaune a accueilli chaleureusement cet accord : "Je salue cette avancée qui témoigne de notre capacité en France à favoriser un secteur dynamique tout en renforçant les droits des travailleurs des plateformes de la mobilité (VTC). Nous sécurisons ainsi notre modèle qui crée de l’emploi et de la richesse au travers du dialogue social."


Le nouveau tarif minimum "ne changera rien dans l’activité quotidienne" des chauffeurs, a dénoncé le syndicat des chauffeurs Union (affilié à la CFDT) dans un communiqué cité par l'AFP. En effet, "La plupart" des VTC "n’acceptent pas les ’petites courses’ jugées non rentables face à l’augmentation des prix du carburant et aux conditions de circulation", explique à ce titre le syndicat. "Ce n'est qu'une première étape, les discussions continuent sur d'autres points" a déclaré Yassine Bensaci à Reuters, l'un des représentants de l'Association des VTC de France (AVF), qui participe aux négociations.

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