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Terrorisme : la menace est "très élevée" en France à l'approche de Noël

S'il n'y a pas "d'éléments formels" quant à une menace terroriste qui pèserait sur les fêtes de Noël, Jean-Marc Falcone fait état dans le "JDD" d'un "risque" évident.

Un militaire de l'opération Sentinelle, le 26 novembre 2015 à Paris (illustration)
Un militaire de l'opération Sentinelle, le 26 novembre 2015 à Paris (illustration)
Crédit : ROMUALD MEIGNEUX/SIPA
Félix Roudaut & AFP

Jean-Marc Falcone appelle à la prudence. Si le Directeur général de la Police nationale (DGPN) ne dispose "pas d'éléments formels" sur une éventuelle attaque terroriste pour Noël, il évoque un "risque" dans un contexte où la menace d'attentats en France reste très élevée. "Après l'expérience, hélas, de l'attentat de Nice, l'attaque de Berlin nous confirme qu'il faut mettre en place un dispositif de sécurité de haute intensité, à la fois actif et passif, sur les grands rassemblements", assure-t-il dans les colonnes du Journal du Dimanche, qui paraît exceptionnellement ce samedi 24 décembre.

Selon le haut-fonctionnaire, les fêtes de Noël comportent un risque, car elles ont une "dimension à la fois religieuse et festive, c'est-à-dire qu'elles présentent une dimension symbolique en même temps qu'elles occasionnent de grands rassemblements". Une situation qui impose à l'ensemble de préfets de "procéder à de nouvelles réévaluations, vérifier que tous les marchés de Noël et toutes les messes de minuit" sont bien protégés", notamment en installant des plots et des barrières, des contrôles des entrées piétons, des fouilles et des palpations par des "agents privés de sécurité appuyés par la police". Le patron de la police promet "une capacité de riposte quasi immédiate". 

Coopération avec les allemands et les italiens

Interrogé sur la coopération avec les services allemands après l'attentat de Berlin, Jean-Marc Falcone assure que ses services travaillent avec les "Allemands et désormais italiens", alors que l'auteur présumé de l'attaque, Anis Amri a été tué à Milan dans la nuit de jeudi à vendredi par la police lors d'un contrôle d'identité. "La sous-direction antiterroriste de la police judiciaire est saisie par le procureur de la République de Paris et procède à des vérifications poussées. Il s'agit notamment de déterminer très précisément si dans son périple, ce terroriste a pu transiter par notre territoire", explique-t-il. 

Dans le sac du jihadiste, les enquêteurs ont trouvé un billet de train montrant qu'il était monté à Chambéry, dans le sud-est de la France, et passé par Turin avant d'arriver ce soir-là à Milan, selon des médias allemands. La police italienne a simplement confirmé qu'il était arrivé de France en train. Selon une source française proche de l'enquête, un billet de train Chambéry-Milan, via Turin, a bien été retrouvé, dans une poche d'Amri.

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