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VIDÉO - Taxis contre UberPOP : "On ne peut pas prendre en otage une population", dit Valérie Pécresse

INVITÉ RTL - Si la députée des Yvelines a condamné les violences lors des manifestations, elle regrette un manque d'évolution de la profession.

Claire Gaveau
Claire Gaveau

"On ne peut pas prendre en otage une population, ni porter à ce point atteinte à la France". Valérie Pécresse a fermement condamné les violences qui ont éclaté lors des manifestations des chauffeurs de taxi. Mais la députée des Yvelines souhaite faire "respecter la loi" : "L'activité UberPOP est illégale et celle-ci ne doit pas s'exercer".

Et si elle conteste la présence d'UberPOP, Valérie Pécresse parle d'un sujet "préoccupant et dramatique pour notre pays" concernant le développement des VTC. "Pourquoi Uber est né ? Parce que nous n'avons pas su faire évoluer la profession des taxis. Il y a autant de licences qu'à la libération de la France. On a eu un problème d'offre et les VTC se sont engouffrés dans ce service qui n'était pas suffisamment de bonne qualité", a-t-elle regretté. 

Une "ubérisation de l'économie"

On est en train de mourir de cette surcharge bureaucratique qui fait qu'Uber se développe

Valérie Pécresse

Un manque d'évolution flagrant, symbole d'une économie française "qui n'est pas capable de se réformer". "Le rapport Attali a proposé de donner une deuxième licence à tous les taxis de France en échange de certains efforts sur les tarifications, sur les cartes bleues par exemple", a-t-elle déclaré pointant du doigt le manque de réforme.  "On est en train de mourir de cette surcharge bureaucratique qui fait qu'Uber se développe".

Surtout que l'ancienne ministre sous Nicolas Sarkozy confirme une certaine "ubérisation de toute l'économie française". "Avec Internet, il y a un changement radical de notre économie et le capitalisme est à réinventer avec de nouvelles régulations. Je ne crois pas à une économie qui ne se régule pas, je ne crois pas à une liberté sans entrave car elle conduit à des concurrences déloyales", a-t-elle conclu. 

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