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Tati : "Je suis très heureux de la décision du tribunal", confie le PDG de Gifi

DOCUMENT RTL - Comme il l'a fait avec Gifi, Philippe Ginestet veut "s'efforcer de redonner à Tati un vrai projet autant industriel qu'humain."

Des salariés rassemblés devant le magasin Tati de Barbès (Paris) le 4 mai 2017.
Des salariés rassemblés devant le magasin Tati de Barbès (Paris) le 4 mai 2017.
Tati Je suis très heureux de la décision du tribunal, confie le PDG de Gifi
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Martial You & Ludovic Galtier

L'inquiétude des salariés de Tati va-t-elle se transformer en espoir d'un avenir meilleur ? Après plusieurs mois d'incertitude profonde, le tribunal de commerce de Bobigny a désigné Gifi comme repreneur de Tati et des trois autres enseignes d'Agora Distribution (groupe Eram) en difficulté. L'entreprise était en concurrence avec un consortium de cinq enseignes à bas prix.

Au micro de RTL, le fondateur de Gifi, Philippe Ginestet, se dit pleinement satisfait de cette décision. "Après trois mois d'investissements intensifs, je suis très heureux de la décision du tribunal de nous confier la destinée de Tati, mais je suis surtout très heureux d'avoir éviter à cette marque emblématique d'être démantelée. Le vrai redressement de Tati démarre maintenant. Dès demain, 6h30, je serai dans les magasins pour être aux côtés des équipes. Je leur ai fait la promesse que je m'engage à leurs côtés."

Sur les 1.700 emplois menacés, 82,5% des effectifs et 109 des 140 magasins seront conservés. L'offre de Gifi était soutenue par les principaux syndicats de l'entreprise, CFDT, CFTC et Unsa. "Les 1.428 emplois que nous venons de sauver sont une force pour cet avenir. À l'image de Gifi, je vais m'efforcer de redonner à Tati un vrai projet autant industriel qu'humain." Avec Gifi, les salariés conservés de Tati bénéficient au moins d'un sursis de deux ans. "On a garanti de ne pas faire de PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi, ndlr) pendant deux ans, mais cela ne veut pas dire que dans deux ans on les laissera tomber."

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