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SNCF : le gouvernement et Guillaume Pepy "veulent un passage en force"

INVITÉ RTL - Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT Cheminots, s'exprime sur le "bras de fer" qui s'est engagé entre les cheminots et le gouvernement.

Christophe Pacaud L'invité du Grand Soir Christophe Pacaud
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SNCF : le gouvernement et Guillaume Pepy "veulent un passage en force" Crédit Image : LOIC VENANCE / AFP | Crédit Média : Agnès Bonfillon,Sylvain Charley | Durée : | Date :
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Agnès Bonfillon
Agnès Bonfillon et Sylvain Charley

Il y aura bien une riposte de la part des syndicats contre les ordonnances visant à réformer la SNCF. L'intersyndicale appelle à faire grève "deux jours sur cinq" à compter du 3 avril prochain. Peut-on parler d'un bras de fer engagé ? "Les choses se crispent. Et c'est pas faute d'avoir prévenu le gouvernement que globalement, suite aux annonces du Premier ministre, sur cette question du ferroviaire, nous avions dit qu'il fallait absolument se mettre autour de la table pour se concerter et négocier", explique Didier Aubert, secrétaire général de la CFDT Cheminots. 

Pour lui, le gouvernement et Guillaume Pepy "veulent un passage en force". Le patron de la SNCF estimait ce jeudi 15 mars, que la grève annoncée était "un peu décalée par rapport à la concertation qui est engagée", déplorant "une mauvaise nouvelle, une mauvaise chose pour les 4,5 millions de Français qui prennent le train tous les jours".

Les cheminots feront donc, le 22 mars, "une première démonstration de force et de mobilisation", promet Didier Aubert. Ensuite, et "si le gouvernement ne comprend pas", le projet "innovant", selon les mots du syndicaliste, des "deux jours de grève sur cinq" sera mis en place. La durée de cette mobilisation pourrait être de trois mois, et pourrait impacter les départs en vacances, ainsi que les ponts du mois de mai, périodes très fréquentées dans les gares.

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"Nous ne sommes pas des va-t-en-guerre, nous considérons (...) que nous avons encore jusqu'au 3 avril pour trouver des solutions et des pistes de sortie à ce conflit", ajoute Didier Aubert. Et de conclure : "cette montée en puissance et cette mobilisation des cheminots par ce dispositif de grève, c'est le gouvernement qui en porte la responsabilité (...). Les cheminots ne sont aucunement responsables ni de la dette du ferroviaire, ni des dysfonctionnements" pointés du doigt par les utilisateurs.

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2018-03-15 23:18:29
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