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Route du Rhum 2018 : "Ça se joue maintenant", dit Thomas Coville

INVITÉ RTL - À l'occasion du départ de la Route du Rhum le 4 novembre, Thomas Coville, navigateur en lice, nous ouvre comme tous les vendredis, les portes de son multicoque géant.

Thomas Coville sur son voilier le 25 juin 2017 à Saint-Nazaire.
Thomas Coville sur son voilier le 25 juin 2017 à Saint-Nazaire.
Crédit : NANTES/ SAINT NAZAIRE
Route du Rhum 2018 : "j'ai 10 personnes derrière moi" dit Thomas Coville
07:13
RTL Petit Matin - Julien Sellier
Julien Sellier
Animateur

Avant le départ de le Route du Rhum, qui se tiendra le 4 novembre, à Saint-Malo, le skipper Thomas Coville évoque ce vendredi toute la partie invisible de cette préparation.

"Il y a 4 ans, sur la Route du Rhum, je percute un cargo de nuit et j'arrive à Roskov avec un bateau cassé. Pour m'aider à continuer, Patricia Brochard, une des coprésidentes de Sodebo, a alors proposé de me faire aider. Depuis, j'ai accepté de travailler avec quelqu'un, Line une néozélandaise" explique Thomas Coville.

Cette collaboration lui a permis de développer une vraie préparation mentale, qui a porté ses fruits. "Avec Line, on travaillait sur des sujets qui pouvaient être bloquants. En travaillant avec elle, force est de constater que l'année d'après je bat le record du tour du monde. Les bonnes questions viennent souvent des autres, les bonnes réponses il n'y a que toi qui peut les trouver" nous dit le Breton.

Une grosse part de logistique

À deux semaines du départ de cette course transatlantique en solitaire, il y a une grosse part de logistique dans cette préparation "invisible". "À l'heure actuelle on a mis le bateau sous cloche explique le navigateur. Si on cassait quelque chose, on n'aurait pas le temps de le réparer, ce serait dramatique. C'est une grosse équipe, il y a 10 personnes derrière moi qui travaillent au quotidien"

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Pour une course comme la Route du Rhum, les vêtements, la nourriture, tout est mesuré "au kilo près". À bord, il y a très peu de place pour l'outillage. "Dans le matériel pour réparer, par rapport à un tour du monde, je n'aurais quasiment rien. Si je dois réparer quelque chose, c'est perdu. Pendant 6 jours, il faut que le bateau soit à 105% et moi aussi. La Route du Rhum de l'équipe Sodebo elle se joue maintenant" confie le skipper. 

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