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Primaire Les Républicains : "Le débat, une épreuve inédite pour la droite", note Nicolas Domenach

BILLET - Les états-majors de droite sont fébriles avant le grand débat radiotélévisé du 13 octobre. Il est vrai que les enjeux ne sont pas minces pour les sept candidats.

Nicolas Domenach
Nicolas Domenach
Crédit : Maxime Villalonga
Primaire Les Républicains : "Le débat, une épreuve inédite pour la droite", note Nicolas Domenach
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Primaire Les Républicains : "Le débat, une épreuve inédite pour la droite", note Nicolas Domenach
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Nicolas Domenach & Loïc Farge

"Ils se souviennent, pour la plupart, qu’ils avaient singulièrement sous-estimé l’importance d’une telle confrontation qui opposait en 2011 les impétrants socialistes", note Nicolas Domenach. "À l’Élysée de Sarkozy, on se gaussait des disputes infantiles de la gauche, on méprisait son incapacité à dégager un chef", se rappelle le journaliste. "Certains médias aussi étaient passés à côté. Tel TF1 qui, aujourd'hui, se rattrape en diffusant (avec RTL) le premier débat", ajoute-t-il. Selon lui, les Français pourraient être plus de 6 à 7 millions pour assister à un spectacle qui ne sera pas Les Sept mercenaires ni Les Sept salopards, mais Les Sept candidats, pour un spécial The Voice électoral", poursuit-il, évoquant "une épreuve télé inédite pour la droite et qui peut se révéler déterminante".

Certains disent cependant que le débat télévisé n’avait pas servi à grand chose ? "Erreur !", tonne Nicolas Domenach, qui note qu'il "y avait eu véritablement confrontation citoyenne et non pas foire d’empoigne". Cette fois, "dans le rôle du rassembleur Hollande, vous aurez Alain Juppé qui restera sur sa dynamique de chef pacificateur". Comme challenger, "Nicolas Sarkozy va passer l’épreuve des nerfs si délicate pour lui, car ses anciens ministres ne sont plus à ses ordres et il lui faut marquer l’électorat radical comme Aubry avait besoin de celui de la gauche de la gauche". 

Il y aura aussi la bataille pour la troisième place "avec François Fillon et son boulet de Matignon, et Bruno Le Maire qui subit un défaut de notoriété à combler et pas seulement en enlevant sa cravate". Pour le journaliste, "Copé doit décoper, c’est sa seule chance d’exister", le très chrétien Poisson "va vous montrer qu’il ne craint pas les requins". Quand à NKM, comme elle l’a dit, "elle 'laissera le concours de zizi aux mecs', ce qui est une façon d’y participer", conclut-il.

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