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Des chatons entourant leur mère. (illustration)
Crédit : AMIR MAKAR / AFP
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On imagine souvent qu'un chaton est solide, qu'il a toute la vie devant lui et que les problèmes de santé arriveront plus tard. Mais les jeunes chats font partie des animaux qu'on voit le plus souvent en consultation chez le vétérinaire pour des urgences ou des soucis médicaux.
Pourquoi sont-ils plus fragiles qu'un chat adulte ? Déjà parce que leur système immunitaire est encore immature et à un carrefour. Les anticorps, qui proviennent de la mère et assurent une protection sur les premières semaines de vie, tentent à disparaître. Dans le même temps, les premiers vaccins n'offrent pas encore la défense immunitaire, qui met un peu de temps à s'installer.
Résultat, un chaton est plus exposé à certaines maladies infectieuses comme le coryza ou le typhus. D'ailleurs, tous ne démarrent pas leurs vies avec les mêmes conditions. Certains ont connu un sevrage trop précoce, beaucoup souffrent de parasites, et puis il y a parfois des conditions de vie compliquées en cas de naissance dans la rue.
Par ailleurs, il y a la question du risque lié aux maladies infectieuses, en particulier des troubles digestifs parce que leur flore intestinale, elle aussi, est encore en construction. En conséquence ? De fréquentes diarrhées et des vomissements.
Surtout, chez un chaton, l'état général peut se dégrader très vite car il n'a pas de réserves pour lutter, avec son poids et sa toute petite taille. Une diarrhée importante peut rapidement entraîner une déshydratation, une perte de poids ou même une hypoglycémie. Pas l'idéal pour cet animal curieux, intrépide, et sans vraie notion du danger, qui explore bien plus qu'à l'âge adulte.
Sa coordination est encore imparfaite, son squelette est en croissance et chaque chute, traumatisme ou accident domestique peut engendrer une fracture. Ils sont aussi victimes d'un grand classique en clinique vétérinaire : l'ingestion de corps étrangers. Le chaton joue avec un fil, un élastique, un petit objet, il l'avale et là, parfois, ça finit en chirurgie.
Les premiers frais vétérinaires arrivent souvent très tôt pour les maîtres, alors comment peut-on limiter ces risques ? Déjà, avec une bonne prévention médicale. Autrement dit, avoir une vaccination à jour, les vermifuges et un suivi vétérinaire régulier dès l'adoption. Ensuite, il faut penser à sécuriser l'environnement (fenêtres au balcon, petits objets qui traînent, produits toxiques ou plantes dangereuses).
Puis, il y a aussi la fameuse question de l'anticipation financière : avec une hospitalisation, des examens et une chirurgie, les frais peuvent vite grimper. Il s'agit ainsi de réfléchir à une assurance santé dès le départ, dès qu'on adopte le chaton, pour aborder plus sereinement tous ces imprévus, monnaie courante chez les jeunes chats.
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